Author: Maureen GABOULAUD

voice tech paris 2019

Voice Tech Paris 2019

voice tech paris 2019

Voice Tech Paris 2019

Les 26 & 27 novembre 2019

Deux journées de conférences, ateliers business et démonstrations pour accompagner les décideurs de tous les secteurs dans leurs mues « voice-first ».

A travers deux jours de conférences, d’exposition, d’applications sectorielles, de rendez-vous d’affaires et d’ateliers, Voice Tech Paris vous propose de rencontrer les acteurs de la vocale. Retrouvez près de 700 experts, décideurs, chercheurs, fournisseurs de solutions, industriels et entrepreneurs qui sauront vous faire comprendre les enjeux de ce marché et vous inspirer dans la mise en œuvre de vos stratégies.

Pour s’inscrire, c’est par ici 


Widget not in any sidebars
En savoir plus
Datamarketing 2019

Data Marketing 2019

Datamarketing 2019

Data Marketing Paris 2019

Le 20 novembre 2019

Data Marketing Paris revient les 20 & 21 Novembre prochains pour une quatrième édition qui rassemblera de nouveau la filière marketing dite « data-driven » !

Retrouvez le panorama complet des opportunités, perspectives, technologies et de fédérer l’écosystème français autour des solutions data au service du pôle marketing.

Pour s’inscrire, c’est par ici 


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Zoom sur Parégrine

Separateur3points

Rencontre avec Marion Delage, co-fondatrice de Parégrine

Raconte-nous ton histoire !

Je possède une formation d’ingénieur. J’ai travaillé pendant 7 ans, dans l’industrie française, d’abord dans le nucléaire puis dans la distribution d’électricité J’ai le cursus classique de la bonne élève qui ne s’est pas trop posé de question et qui n’avait pas la maturité nécessaire pour savoir ce qui lui plaisait vraiment.  Mes parents m’ont poussée dans cette voie supposée royale mais qui ne me passionnait pas non plus. Durand mes premières années de carrière, j’étais très opérationnelle et très terrain. C’était plaisant, je m’inscrivais dans un projet concret. Puis, sur mes derniers postes, aux fonctions supports, je développais plutôt des visions stratégiques 360 sur le long terme. Je trouvais beaucoup moins de sens à ce que l’on me demandait. C’est à ce moment-là, qu’avec deux amis ingénieurs, nous nous sommes dit que c’était l’occasion de sortir des sentiers battus.

Pourquoi ne pas tenter une nouvelle aventure ?

Le concept Parégrine ?

Mes associés et moi, côtoyons dans nos cercles d’amis respectifs des artistes et notamment des photographes. Notre idée nous est venue en écoutant leurs témoignages et leurs difficultés à faire connaître leurs travaux en dehors des représentations en galeries. Nous avons alors souhaité les aider à rendre leur travail visible et en parallèle, désacraliser l’art et renouveler le modèle économique autour de son acquisition.  L’origine de notre premier logo est d’ailleurs, un focus d’appareil photo. Nous sommes actuellement entrain de le changer, la nouvelle version sera bientôt disponible sur notre site.  Par la suite nous avons étoffé notre service en proposant plus largement une décoration murale sur mesure et clé en main. Notre service s’articule alors autour de l’abonnement photo et de créations personnalisées de fresques et designs muraux. Pour résumé, Parégine c’est : promouvoir l’accès à l’art, des artistes locaux et pouvoir renouveler sa décoration aussi souvent, que nécessaire !

Au tout début, nous voulions vendre ce projet aux particuliers. Nous avons assez vite repensé un nouveau modèle économique exclusivement destiné au BtoC. C’est plus impactant en termes de notoriété pour l’artiste & cela nous permet aussi de réaliser des projets de plus grande envergure. Nous proposons aux entreprises une décoration personnalisée, une histoire à raconter et d’ancrer la communauté de l’entreprise dans un lieu de vie commun.

Parégrine, pourquoi ce nom ? ;)

Parégrine c’est la concaténation des mots pérégrin/ pérégrine (nomade de la Rome antique) et art. Avec Parégrine, l’art évolue au fil des saisons et au gré des envies. Il voyage d’intérieurs en intérieurs et fait voyager les occupants des lieux qu’il décore :)

L’art, une passion ?

Nous sommes 3 associés : Yves, Vincent & moi-même. Yves est amateur de photographie. Vincent,c’est plus le design. Moi j’ai pas vraiment le crayon artistique mais ce que j’aime, c’est plutôt l’écriture. Ce qui nous rassemble surtout, au-delà de notre amitié, c’est notre volonté de lutter contre ces encore trop nombreux bureaux très froids et déshumanisés, aseptisés et corporate. Au début de Parégrine, en octobre 2017, nous avons travaillé dans des coworking, chez des amis et c’est à ce moment-là que nous avons découvert de nouveaux espaces de travail, frais, chaleureux et accueillants ! Ça a été, en quelques sortes, une révélation ! Pour nous, deco de bureau rimait avec photo corporate ou image corporate punaisée ou encore, photo du pont de Brooklyn ou du bus londonien. Parégrine a vu le jour en octobre 2017.

Un ou deux mots sur les valeurs que tu donnes à ton activité ?

Des valeurs humaines ! Le concept Parégrine c’est de rendre l’entreprise plus inclusive. Créer des moments d’échanges, de partage et de respect entre les salariés. Il y a, aussi, la volonté de valoriser les artistes locaux. Nous sommes dans une démarche « écoresponsable ». Nous proposons des collaborations avec des artistes à proximité des locaux de l’entreprise pour laquelle on travaille. Il y a cette notion de cycle, de mobilité. Renouveler fréquemment sa décoration en fonction des saisons, de l’actualité etc.

La promotion des artistes locaux, comment ça se passe en interne ?

Nous répertorions un pool d’artistes avec lesquels nous travaillons régulièrement. Pour eux, c’est totalement gratuit, il n y a pas de frais d’inscription à l’entrée, sur la plateforme. Ils sont rémunérés à la prestation. De notre côté, nous avons un rôle de gestion de projet et de coordinateur. Nous nous adaptons à toute demande client. Notre rôle c’est de co-construire avec le client, son projet (en fonction de ses envies, son budget etc). Puis nous coordonnons l’intervention de l’artiste. Connaître le budget c’est crucial pour s’avoir à quel type d’artiste s’adresser et avoir une vision sur l’ampleur du projet (au niveau des formats etc.). Nous pouvons même avoir plusieurs artistes pour un seul et même projet. Nous sommes force de proposition sur le type du support choisi. Par exemple, nous pouvons produire des fresques amovibles, des stickers repositionnables, des papiers peints effet velours… tout est possible! Nous garantissons une véritable vision 360 du projet.

Comment s’articule votre offre ?

Nous n’avons pas de formule. C’est du sur-mesure. Le client nous contacte et nous travaillons sur un projet, ensemble. Par exemple, pour ton mur, je peux te proposer une prestation à 2000 euros, comme à 1000 euros. C’est en fonction de tes besoins, de tes moyens☺.  Pour les prestations sur mur, nous mettons en place, généralement, des vernissages pour présenter l’artiste. En revanche, il s’agit d’un package pour la photographie. C’est un abonnement mensuel sans engagement qui varie en fonction du format, du nombre de photos sur trois fréquences de renouvellement (3,6, 12 mois). Généralement, nous sommes sur des formats numérotés, tirés en peu d’exemplaires. Avec la photo, nous fournissons un cartel explicatif pour faire connaître l’artiste.

Quels types de prestations artistiques proposez-vous ?

De la photographie, de l’illustration, du figuratif ou de l’abstrait du street art, de la signalétique décorative, de la peinture. Notre idée c’est de décorer murs, sols, plafonds, intérieur comme extérieur avec différents types de décorations. A titre d’exemple,  nous avons récemment décoré la cage d’escalier d’une entreprise sur 6 étages (pour inciter les salariés à prendre les escaliers plutôt que l’ascenseur) en signalétique décorative. Nous avons produit une infographie avec des informations données à chaque étape du parcours (Kcal dépensés etc.)

Vous visez tous les secteurs ?

Nous travaillons pour tous secteurs confondus même les plus codifiés ;). Nous avons mis en place un projet, pour un fond d’arbitrage. Ils ont fait appel à nous pour une exposition photo au sein de l’espace cafétéria. Ce projet a permis de favoriser les échanges entre collaborateurs. Les dirigeants nous ont finalement demandé d’intégrer un concours de photographie entre collaborateurs. C’est le partage d’une passion commune !

Des perspectives d’évolution ?

Nous sommes en train de refondre le site internet pour le rendre un peu plus « arty » ;). Nous espérons collaborer prochainement avec de grands acteurs de l’immobilier sur des projets de grande ampleur.

Une anecdote sympa à raconter ?

Nous avons vécu un véritable ascenseur émotionnel, il y a peu ! Nous étions missionnés pour une grande entreprise, sur un projet de papier peint. C’était un projet de grande envergure, construit de A à Z, au sein d’une tour, à Montparnasse. Le problème, c’est que nous n’avions pas connaissance des normes spécifiques liées aux tours et immeubles de grande hauteur. La norme de sécurité pour l’incendie est plus accrue qu’au sein des bâtiments classiques. Le client n’était pas au courant, et nous sommes aussi passés au travers. Plus de peur que de mal, notre partenaire poseur a reconnu qu’il aurait dû proposer le revêtement adéquat et il s’est chargé de la dépose puis repose du support aux normes ultra rapidement. La morale de cette histoire : « c’est en faisant qu’on apprend ! »

Separateur3points

En savoir plus

Emma, chargée de recherches !

Separateur3points

Bonjour Emma & bienvenue dans la team Enoa !

Raconte nous ton histoire. Qui es-tu ?

Je m’appelle Emma Braud j’ai 20 ans (bientôt 21!), j’ai toujours habité la région parisienne. Je sors d’une licence économie gestion à Paris Descartes et j’intègre l’école Sup des RH en alternance.

Pourquoi avoir choisi le recrutement ? Qu’est ce qui t’anime dans ce secteur ?

Pour moi, le recrutement tient un rôle clé au sein des entreprises ! J’aime l’idée de les accompagner dans leur développement RH et trouver la perle rare qui fera toute la différence.
J’appréhende chaque embauche comme un véritable challenge !

Pourquoi avoir rejoint  la dream team @Enoa ;) ?

J’avais repéré Enoa sur les réseaux sociaux.
Lorsque j’y suis allée la première fois, je m’y suis sentie immédiatement à l’aise. Point très important moi. Puis j’ai rencontré les associées et toute l’équipe, j’étais définitivement conquise !
J’aime le fait que ce soit une équipe à taille humaine, avec une forte expertise métier et des clients très variés.
Le cadre de travail est épanouissant et le fonctionnement du cabinet me correspond parfaitement (agilité, bienveillance, expertise, écoute, volonté de me faire grandir et de m’apprendre le métier).

Une anecdote croustillante à nous partager de ton road trip cet été ?

Cet été, j’ai passé un mois en Australie entre Sydney et Cairns (tout au nord de l’Australie). C’était AMAZING ;). J’ai découvert des paysages magnifiques, j’ai nourri des wallabies (petits kangourous) et j’ai porté des koalas. Mais le plus excitant était de nager à la grande barrière de corail, de voir tous les coraux et les poissons aux couleurs incroyables ! Des souvenirs à jamais gravés !

Merci & bienvenue Emma ! ;)

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Zoom sur Niobé, les meubles végétalisés

Separateur3points

Rencontre avec jean Macchi, co-fondateur de Niobé, les meubles végétalisés

 

Raconte-nous ton histoire !

J’ai travaillé pendant plusieurs années en cabinet de conseil. Nous avions, avec mon ami de longue date, Arnaud, l’envie de créer une entreprise créative et solidaire. L’idée : développer un concept avec du sens et un fort impact social. Passionnés par la nature et le design, nous nous sommes entourés d’une équipe partageant la même passion (technicien, designer, créatifs etc.) et Niobé est née !

En tant que véritables citadins, travaillant à la Défense, au milieu de la pollution et du béton,  nous étions heureux de retrouver nos cocons de verdure, une fois rentrés à la maison !  Nous avons donc imaginé des meubles végétalisés comme des îlots de verdure, pour qu’ils rendent nos intérieurs plus sains et bienveillants.

Le concept Niobé ?

Niobé c’est un meuble végétalisé et éthique. Nous avions cette envie d’aider les citadins à se sentir mieux chez eux, en intégrant la nature et les plantes dans leurs intérieurs. A ce concept, nous y avons ajouté le design. La plante est donc intégrée à un meuble et un réservoir en céramique poreuse permet de simplifier l’arrosage. Il suffit de le remplir toutes les deux, trois semaines et le tour est joué !

Nous aidons également les personnes fragilisées, notamment en situation de handicap, à s’insérer dans le monde du travail. C’était très important pour nous, d’avoir cette dimension éthique à notre projet.

Comment fonctionne votre système de production ?

Nous nous sommes associés à Jonathan Denuit, paysagiste et designer. Il a conçu notre première collection. Il s’est basé sur la nature pour créer un lien entre le végétal et le minéral. Il s’est d’ailleurs inspiré de l’univers du Douanier Rousseau, en référence à une jungle luxuriante.

Pour aider les personnes en situation de handicap et les intégrer au projet, nous nous sommes rapprochés de plusieurs ESAT (Etablissement et Services d’Aide par le Travail, anciennement CAT). Nous avons choisi de travailler avec l’ESAT de Nevers, qui accompagne 130 travailleurs handicapés. Ils possèdent un savoir-faire en métallurgie, que nous recherchions et un accompagnement de qualité, auprès des travailleurs handicapés.

Côté poterie. Nous faisons appel à la poterie Normand à St-Amand-en-Puisaye, très connue pour son savoir-faire. Le village est à 60km de Nevers, ce qui est, aussi, une aubaine en termes de localisation.

Un ou deux mots sur les valeurs que tu donnes à ton activité ?

Il y a un aspect social. Nous voulons agir pour une société plus juste. Et aussi, produire localement. Tous nos produits sont développés  « Made In France », pour une fabrication entièrement réalisée en Bourgogne. Puis, nous avons toute cette dimension de bien-être, affiliée à notre projet. Nous voulons améliorer le bien-être des citadins grâce à des meubles design qui fusionnent avec la nature.

Quels sont les gammes de produits que vous proposez ?

Aujourd’hui, nous avons développé 3 prototypes :

  • L’étagère végétalisée
  • Le bout de canapé végétalisé
  • La console végétalisée

 

Nous sommes actuellement en pleine levée de fonds et vous pouvez les précommander sur notre campagne de crowdfunding. Nous proposons aussi des plantes tropicales et des affiches.

Des perspectives d’évolution ?

Nous sommes une boîte toute jeune. Nous avons lancé le concept il y a tout juste un an et demi. Nous cherchons à développer une cible BtoC / BtoB et proposer la végétalisation d’entreprises. Par la suite, nous aimerions proposer d’autres types de meubles comme des luminaires végétalisés ou des miroirs végétaux.

Une anecdote sympa à raconter ?

Une citation, qui illustre bien notre état d’esprit concernant ce projet : “N’allez jamais chez un docteur dont les plantes de la salle d’attente sont mortes” – Erma Bombeck ;)

Vous avez jusqu’à mercredi, minuit pour participer à leur campagne de précommande :

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/niobe-le-meuble-vegetalise-et-ethique

Retrouvez-les via le site internet : https://www.lemeubleniobe.fr/

Separateur3points

En savoir plus

Zoom sur l’offre “Talk” chez Althéa

Separateur3points

Rencontre avec David Gordon, Expert en communication RH & Corporate

 

Raconte-nous ton histoire ?

Comment t’es venue l’idée de créer une offre d’accompagnement aux communication internes via podcasts/Web Radio ?

Tout au long de ma carrière, j’ai développé une double vocation, pour les ressources humaines, et la communication interne des entreprises. Aujourd’hui, je suis senior manager chez Althea, cabinet spécialisé en RH. J’accompagne les entreprises dans leur transformation RH, et dans l’accompagnement au changement. En parallèle, je suis passionné de radio depuis que je suis étudiant, et j’ai réussi depuis quelques années à raccrocher ma passion à mon travail ! J’ai constaté pendant mes nombreuses années de conseil aux entreprises, que la communication interne est souvent sous-estimée, avec des médias qui ne fonctionnent plus (newsletters très peu lues, affiches etc.) alors que les collaborateurs utilisent, eux, des médias innovants dans leur vie de tous les jours (podcast, web radio, vidéo à la demande). J’ai vite compris qu’il y avait un axe de développement autour de nouveaux médias, et de nouvelles approches en entreprise. C’est ainsi que j’ai imaginé l’offre «Talk ». C’est-à-dire une offre de conseil et de production d’outils de communication internes dans lesquels on ose innover !

Le concept de l’offre « talk » chez Althéa ?

L’offre « talk » a débuté en 2015 par la création de radios d’entreprises et de podcasts. Aujourd’hui, elle s’est largement développée. Nous proposons des productions de web radios en continue, des web tv, des team building de création d’émissions de radio (équipe de 10 – 15 personnes que l’on amène petit à petit, à devenir des vrais animateurs radio d’un jour). Nous développons aussi des couvertures de salons professionnels avec des studios radio et des studios TV pour une diffusion en live streaming. Enfin, nous intervenons pour construire des séminaires (contenu, animation). Nous sommes en charge de la production mais aussi du conseil apporté en amont, sur le développement des concepts. Nous proposons des missions de stratégies de communication internes afin d’identifier tous les canaux de communication.

Un ou deux mots sur les valeurs que tu donnes à ton activité ?

Le partage, et la co-construction ! C’est d’ailleurs la base de notre méthodologie ! Nous concevons nos émissions dans un mode collaboratif de co-construction avec les collaborateurs de l’entreprise, impliqués dans la création du contenu jusqu’à l’animation des émissions. Grâce à cette méthode, la communication est beaucoup plus transversale, collaborative, transparente.

C’est le graal en communication interne : nous avons des ambassadeurs qui promeuvent le média, et portent eux-mêmes les messages corporate !

Comment se déroule l’enregistrement d’une web radio ?

Une web radio débute toujours par une réunion avec le client pour définir le concept : habillage sonore, nom de l’émission etc. Avant chaque émission, il y a une conférence de rédaction, puis, nous nous répartissons les sujets (certains collaborateurs co-rédigent). Nous pouvons créer un studio radio ou TV dans les locaux de nos clients pour créer l’événement in situ, ou également convier les invités dans un studio professionnel. Dans tous les cas, ce qui est important, c’est de faire intervenir et de mettre en avant des collaborateurs/trices de l’entreprise ! Et avec notre méthode de coaching de prise de parole que nous utilisons avant chaque émission, même les plus timides parviennent à briller ! ;)

Comment est diffusée la webradio ou la web TV ?

Très simplement ! Nous hébergeons les émissions, qui peuvent être diffusées sur les réseaux sociaux d’entreprises, sur des sites ou applications mobiles dédiées, ou encore par les systèmes de diffusion son (en point de vente par exemple).

Quelques exemples de cas concrets ?

J’ai récemment accompagné Naf Naf dans la production de Naf Naf Radio ! A l’origine, la Directrice des Ressources Humaines recherchait un moyen ludique, rapide et efficace de transmettre des informations RH à l’ensemble des équipes du réseau. Nous avons préparé, enregistré et diffusé l’émission en quelques jours. Tous les points de vente ont pu écouter les news Naf Naf lors d’émissions de radio, diffusées avant l’ouverture du magasin (pendant la préparation des boutiques), et après la fermeture (pendant le rangement des points de vente).

Des perspectives d’évolution ?

Nous travaillons sur la mise à disposition d’une plateforme de diffusion de médias corporate qui sera complètement orientée métier – entreprise. Cette plateforme permettra un réel pilotage des retombées analytiques (nombre d’écoutes, KPIs autour de l’émission).

Une anecdote sympa à raconter ? :)

J’ai rencontré mon épouse autour d’un micro, pendant une émission de radio… C’est peut être ça, la raison de ma passion pour ce média, qui sait ?

Pour en savoir plus : https://www.althea-talk.com/

Separateur3points

En savoir plus

Rencontre avec Marina Levy Rueff

Separateur3points

Rencontre avec Marina Levy Rueff, facilitatrice sur le retour de congé maternité

 

Comment as-tu eu l’idée de devenir coach / consultante RH & d’aborder le thème du retour de congé maternité ?

J’ai travaillé pendant 17 ans dans les ressources humaines, en entreprise, sur des postes à responsabilités. Aujourd’hui, je suis consultante RH & coach diplômée d’Etat. Je travaille sur deux thèmes : le management et la diversité.

J’ai vécu 2 retours de congé maternité & cela m’a donné l’idée de développer une offre de coaching autour de ce sujet.

Peux-tu nous décrire ton activité ? Les briques de conseil que tu proposes ?

Je propose des ateliers d’une à deux heures sur différentes thématiques liées au management, utilisables en sensibilisation, teambuilding et formation. J’ai également construit un escape game sur le handicap, pour interpeller avec du ludique.

Et je fais donc également des coachings spot sur des sujets comme la prise de fonction & le retour de congé maternité.

A qui cela s’adresse-t-il ?

Je m’adresse aux entreprises qui ont des politiques sur la diversité ou la mixité & la parentalité. Mon coaching est contributeur de la marque employeur.

Un ou deux mots sur les valeurs que tu donnes à ton activité ?

Le concret. J’aime que les personnes ressortent avec leurs propres solutions, des solutions concrètes. Je m’appuie souvent sur des situations réelles pour les faire évoluer.

Peux-tu nous dire quelques mots sur le coaching du retour de congés maternité ?

Tout d’abord il y a deux intérêts sur ce type de coaching :

  • Un bénéfice individuel, pour permettre à la salariée de formaliser ses attentes & trouver des solutions pour gagner en sérénité.
  • Un bénéfice collectif, pour exprimer les souhaits des salariées qui reviennent de congés maternité et ainsi faire évoluer la culture d’entreprise.

C’est l’entreprise qui propose ce type de coaching aux salariées, avant leur retour de congé maternité, et  jusqu’à 2-3 semaines après le retour en entreprise. C’est un moment charnière où la personne à la possibilité de changer ses habitudes.

Le coaching de retour de congé maternité s’articule en 3 temps :

  • J’envoie un canevas pour que la personne formalise les réponses & les problématiques rencontrées (ex : « Ce qui lui plait dans son poste ? » ; « Quelle est son organisation pour la garde de ses enfants ? » ; « Quelles sont ses contraintes » ; « Les actions que l’entreprise a mis en place pour l’aider, ses interlocuteurs en interne ? » etc).
  • Un rendez-vous de 2 heures de coaching en face à face, avant le retour ou très rapidement, après. Je pose le cadre de coaching, de confidentialité etc. Je détermine deux objectifs (deux sujets) que l’on va traiter avec la personne coachée afin de trouver des solutions et des stratégies pertinentes à l’atteinte de ses objectifs.
  • Un entretien téléphonique quelques semaines après le retour.

 

As-tu des retours de mamans ayant déjà testé l’expérience ?

Les retours sont bons, notamment en termes d’aide à l’organisation. Les problématiques les plus abordées sont souvent celles autour de la gestion du temps. C’est ce qui change drastiquement avec l’arrivée d’un enfant.

Une anecdote sympa à partager ?

Un manager, m’a dit, en parlant des femmes ayant des enfants en bas-âge : « Les femmes de retour de congé maternité sont focus sur un temps limité et sont hyper efficaces, tout en se culpabilisant de ne pas pouvoir avoir plus de temps à accorder à leur vie professionnelle. Il faut qu’elles prennent conscience de leur efficacité. »

Des perspectives d’évolution ?

J’aimerais que ce type d’accompagnement rentre dans la norme car je pense qu’il y a un réel besoin. Concernant les perspectives d’évolution, l’idée serait de développer une offre de coaching similaire autour du congé paternité. C’est plus court, mais c’est quand même un bouleversement dans la vie des papas, qui eux aussi, ont envie de passer plus de temps avec leurs enfants. Nous parlons souvent des mamans mais pas forcément des papas, et l’égalité professionnelle ça passe aussi par là.

 

Plus d’informations sur https://www.linkedin.com/in/marina-levy-rueff

Separateur3points

En savoir plus

Zoom sur le concept First Million

Separateur3points

Rencontre avec Corentin Orsini, co-fondateur de First Million

 

Explique-nous le concept de First Million ?

Nous sommes 4 associés très complémentaires. Nous possédons un panel de compétences variées, grâce à nos différents parcours : en juridique (Fabrice Epstein), dans la finance grâce à mes compétences & en scaling (Sylvain de Ly & Matthieu Douchy). Cela fait des années que nous aidons des entrepreneurs, à titre professionnel comme personnel. Pour ma part,  j’accompagne des entrepreneurs dans leurs levées de fonds. Un jour, nous nous sommes posé la question de professionnaliser et officialiser notre complémentarité. Et First Million est née.

L’entrepreneuriat est une jungle. Notre but : aider les créateurs d’entreprise à s’orienter dans cette jungle ! Avec First Million, nous voulons unir nos forces et nos savoir-faire afin d’apporter une aide structurée, complémentaire et riche pour tous les entrepreneur(e)s désireux d’aller plus vite. Nous accompagnons les start-up, TPE, PME dans la construction d’une activité rentable, pérenne et le développement du 1er million d’euros de CA.

Nous sommes tous les quatre déjà  passés par là : difficulté d’émerger et de créer une marque sans notoriété. C’est justement cela qui nous anime et que nous avons envie d’apporter aux entreprises.

Comment t’est venue l’idée de créer First Million ? Raconte-nous ton histoire !

Avant, j’étais côté « investisseur ». J’ai travaillé dans le capital risque et j’ai vu passer pas mal de dossiers startup comme Videdressing, TextMaster, TalentSoft … J’étais également, à l’origine de la création de boites sur internet, avec des succès, des échecs. J’avais un ensemble de sites gastronomiques de niche (affilié de La Fourchette), j’ai fait de la location saisonnière d’appartements à Paris et puis, j’ai rejoint les deux co-fondateurs d’une boite qui s’appelle Soon Soon Soon (media et agence conseil en innovation).

Depuis deux ans, j’accompagne les entrepreneurs avant, pendant et après la création de leur entreprise. Soit en direct, ou via des organismes de formation ou des écoles. Sur des thématiques comme de la stratégie, de la finance mais aussi tout ce qui tourne autour du statut juridique, du développement commercial etc. J’ai d’ailleurs accompagné pas mal d’entrepreneurs notamment au sein du réseau Entreprendre (dont je suis moi-même membre du comité de sélection). Puis, j’ai pensé à Sylvain, Matthieu & Fabrice pour monter une structure dont le but premier est d’aider les entrepreneurs à créer une boite pérenne, en développement & qui pourra employer des futurs collaborateurs.

Un mot ou deux sur les valeurs de First Million ?

Le pragmatisme. Nous sommes très pragmatiques aux cotés de l’entrepreneur. Pas de longs discours, un accompagnement sur du concret.

De plus, nous souhaitons travailler avec des personnes qui nous ressemblent. Le fit humain est essentiel pour nous, peu importe la beauté du projet. Nous devons avoir, avec nos clients & nos partenaires, un socle de valeurs communes sur le recrutement, le développement de la société sur le long terme & l’accueil des premiers clients, employés.

Quelles entreprises accompagnez-vous ? Dans quels types de secteurs ?

Nous accompagnons les startups, PME, TPE. Notre promesse comprend tous les secteurs sauf la biotechnologie et l’industrie car nous n’avons pas les compétences, en interne. Nous possédons aussi un prisme digital. Sylvain & moi venons de ce milieu.

Fabrice est avocat et possède une expertise dans l’immobilier.  Matthieu vient de la formation &  connait, quant à lui,  un panel de secteurs très variés.

Quels sont vos domaines d’intervention ?

Nous intervenons sur différents domaines comme la levée de fonds, le growth hacking, le juridique, la finance & pleins d’autres encore. Nous nous entourons de notre réseau, pour les briques manquantes, qui ne font pas parties de nos expertises respectives.  Il s’agit de partenaires de confiance & passionnés, prêts à s’investir pour les entrepreneurs.  Par exemple, sur les aspects RH, nous avons Enoa ;) et d’autres cabinets RH en fonction des problématiques abordées.

Sur l’aspect développement technique nous traitons avec plusieurs agences web, à la fois jeunes et réactives, qui savent s’adapter à une cible startup en termes de prix et de mindset.

Comment s’articule votre offre ?

Nous nous différencions de l’existant en proposant de vraies compétences que nous ne retrouvons pas chez tous les incubateurs du marché. Nous sommes adeptes du sur-mesure. Si notre client connait bien la partie commerciale, nous n’avons aucune valeur ajoutée à l’accompagner sur ce volet. Nous cherchons vraiment les points clés sur lesquels nos clients ont besoin d’accompagnement. Nous ne voulons pas faire perdre de temps aux entrepreneurs car leurs besoins évoluent constamment.

Nous nous engageons à répondre à toutes les demandes d’accompagnement & proposons une période d’essai d’un mois. Puis, pendant la durée de l’accompagnement, l’un des 4 fondateurs de First Million devient votre coach & vous accompagne tous les mois pour faire un point sur votre activité. Nous sommes sur des contrats à durée de 12 mois mais en réalité, quand tu viens chez First Million, tu fais partie de la communauté et cela, ad vitam aeternam ;).

Vos perspectives d’évolutions ?

Nous organisons, prochainement, des meetup dans nos nouveaux locaux. Il s’agira d’événements sur des thématiques précises. Par exemple, le premier traitera des « erreurs à éviter lorsque l’on entreprend ». Nous prenons la parole sur des expériences vécues lors de nos accompagnements. Puis, une personne extérieure sera également conviée à prendre la parole sur le sujet abordé.

A court terme, l’idée est d’étoffer la communauté First Million pour devenir un véritable écosystème.

Une anecdote sympa à nous raconter ? ;)

Nos nouveaux locaux ! Dans le 8ème, hypers sympas avec de grandes terrasses, ils nous permettront de recevoir & dépanner, pendant quelques temps, certains entrepreneurs dans le besoin et aussi, de renforcer la vie familiale de First Million.

Je précise également que nous sommes sur plusieurs géographies. Nous sommes situés à Paris, à Lille, à La Rochelle (réseau développé sur Bordeaux, Nantes & Niort) de par nos implantations respectives. Nous connaissons bien les écosystèmes startup, TPE, PME dans ces métropoles & couvrons ainsi, à nous quatre, une bonne partie du territoire.

Plus d’informations sur http://www.firstmillion.fr/

Separateur3points

En savoir plus

Journée de la Femme Digitale

JFD – 7ème édition

Le 17 avril 2019

L’événement sociétal célébrant l’innovation au féminin. 

Depuis sa création en 2013, la JFD, organisée par The Bureau, a pour ambition de donner envie aux femmes d’oser, d’innover, d’entreprendre grâce au digital. rendez-vous à la Maison de la Radio de 08h à 18H00.

Pour s’inscrire, c’est par ici 


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Humanized Data

Total Understanding  – Humanized Data

Le 16 avril 2019

Révéler le vrai auprès des individus, consommateurs et citoyens, telle est la mission d’Ipsos. 

La data seule ne suffit plus pour prendre la bonne décision.
Les entreprises ont besoin d’un vrai savoir issu de données pertinentes, précises, holistiques ; transformées en connaissance.

Première édition du cycle de conférences Total Understanding qui s’ouvrira sur le thème Humanized Data – Révéler l’individu derrière la data pour un réel impact business

Pour s’inscrire, c’est par ici 


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Zoom sur « la Pause Baskets »

Separateur3points

Faire du sport au bureau n’a jamais été aussi simple !

Rencontre avec Morgane, co-fondatrice de La Pause Baskets

 

Le concept « La Pause Baskets » ?

La pause baskets c’est du sport en entreprise !

15 sports différents, dans des univers variés et pouvant s’appliquer à toute typologie d’entreprise.
Réalisables avec peu de matériel, peu importe l’endroit (salle de réunion, une cafétéria…). Nous louons également un espace dédié, si l’entreprise ne peut accueillir les cours dans ses locaux. En parallèle, nous l’aidons à déterminer les sports souhaités, les plages horaires optimales, etc. Elles peuvent ainsi proposer un service de sport internalisé à leurs collaborateurs, qui peuvent alors s’inscrire et communiquer librement, via une plateforme mise à leur disposition. Nous avons mis en place tout un système de gamification avec des niveaux à atteindre, des badges, pour donner envie d’aller régulièrement en cours.

Comment vous est venue l’idée de créer « La Pause Baskets » ? Racontez-nous votre histoire !

Nous sommes 3 associés cofondateurs (Benjamin, Cédric & moi-même) aux parcours différents : l’un est développeur informatique, l’autre professeur agrégé d’EPS et moi j’ai un parcours en finances. Cependant nous avons un point commun ! Nous sommes des passionnés de sport. Mes deux associés étaient en ligue nationale en volley, quant à moi j’étais plutôt foot. Après avoir travaillé en entreprise, nous ne comprenions pas pourquoi rien n’était mis en place pour le sport…

Au moment de la création du concept, une étude du MEDEF est sortie expliquant que 87% des chefs d’entreprise croient aux bienfaits du sport au travail, et pourtant, seulement 18% ont mis en place des cours de sport au sein de leur entreprise.  Nous avons sollicité des chefs d’entreprise, des CE, des RH pour échanger et comprendre comment un tel écart était possible. Le 1er problème c’est l’espace, notamment dans les grandes villes comme Paris (rare d’avoir la place pour dédier une salle au sport en entreprise). Le deuxième frein, c’est le temps pour mettre en place les cours de sport. Le troisième point, c’est le fait que les entreprises veulent bien le mettre en place, à condition qu’il y ait un réel suivi derrière.

Nous avons voulu instaurer un concept qui permettent aux entreprises d’intégrer le sport tout en levant les difficultés rencontrées.

Un ou deux mots sur vos valeurs ?

L’amour du sport ! C’est sûr ! Toutes les personnes qui travaillent au sein de l’équipe sont des passionnées. Il y a aussi un côté cohésion d’équipe & partage. Nous chouchoutons nos clients mais aussi nos coaches ! Nous leur proposons des formations gratuites par exemple. Enfin, le service, que nous adaptons au besoin de l’entreprise. Nous sommes uniquement B2B & fondés sur le besoin client !

Comment ça marche ?

Si vous êtes intéressé, nous sommes joignables via notre site internet. Après cette 1ère prise de contact, l’un de nos consultants prend rendez-vous pour évaluer votre besoin et vous proposer un programme adapté à vos attentes (âge, type de personne, nombre de salariés, type de sport à pratiquer).

Nous avons des coaches sportifs pour chacune des disciplines. Ils sont indépendants et nous travaillons en partenariat. C’est Cédric, professeur agrégé d’EPS, qui se charge du recrutement. En France, c’est très normé. Les coaches doivent être obligatoirement diplômés pour exercer. Au-delà du diplôme, la compétence, la pédagogie et le savoir-être sont essentiels ; ils doivent être sympas, accessibles, à l’écoute et tenir compte du suivi et des objectifs de chacun. L’assiduité va aussi beaucoup dépendre de la qualité du coach.

L’entreprise prend généralement en charge tous les coûts liés à notre offre. De leur côté les dirigeants / CE / RH, ont une interface spécifique sur notre plateforme avec des indicateurs pour suivre le taux d’assiduité. Nous rajoutons des services complémentaires qui seront utiles à l’entreprise sur le long terme.

Quel constat pouvez-vous dresser du sport en entreprise aujourd’hui ?

  • Des notions de santé : aujourd’hui nous sommes de plus en plus sédentaires (TMS, diabète, obésité).
  • Le sport c’est aussi libérateur & induit directement sur notre état psychologique. Cela va jouer sur la motivation, la performance en entreprise.
  • La notion de cohésion d’équipe : les collaborateurs apprennent à se connaître. Cela leur permet de discuter plus facilement : favoriser la résolution des problèmes et la création de nouveaux projets.
  • La marque employeur : bonne image en interne & externe : recrutement et fidélisation.

Une anecdote sympa à partager ?

Au moment de la création du concept & des cours, nous nous sommes bien amusés sur le storytelling du site ! (« Burger Burner » pour le cross training, « Fesse ce qui te plait » pour les abdos fessiers, « tablette choco » pour le gainage, etc..)

Une fois par mois nous organisons des workshops sur les postures à avoir au travail, sur la nutrition et des conseils liés à la vie en entreprise et…au sport ;)

Des perspectives d’évolution ?

Nous sommes en train d’ajouter une partie nutrition avec des recettes rapides et healthy (réalisées par notre diététicienne) sur la plateforme. Cédric, qui est professeur d’EPS, est aussi professeur de prépa physique et passe actuellement un diplôme de nutrition. Il possède une vraie expertise. Tout est lié : le sport & la nutrition c’est un tout ! A terme, nous allons également mettre en place un coach sportif virtuel, pour faire en sorte que le salarié continue son activité en dehors de l’entreprise.

Nous venons de sortir un blog et des guides pour proposer du contenu pour nos interlocuteurs sur les RH et l’environnement de travail.

Le site internet : https://lapausebaskets.fr/

Le blog : https://info.lapausebaskets.fr/blog

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Rencontre avec Yann Gabay

Separateur3points

Rencontre avec Yann Gabay, fondateur d’Oreegami, l’école du marketing digital à inclusion sociale.

 

Le concept d’Oreegami ?

Nous avons conçu Oreegami comme une passerelle vers l’emploi. Je viens du marketing digital et je connais bien les besoins sous-jacents en termes de recrutement. Oreegami donne accès aux jeunes demandeurs d’emploi à des métiers « pénuriques » & très demandés, de la publicité en ligne. Nos apprenants sont sélectionnés et recrutés par nos soins, le temps de suivre la formation puis placés dans des entreprises qui figurent parmi nos partenaires (plateformes, régies publicitaires & agences).

Comment vous est venue l’idée de créer Oreegami ? Racontez-nous votre histoire !

J’ai travaillé pendant 20 ans au sein d’agences marketing digitales. J’ai ensuite donné des cours dans des grandes écoles/écoles de commerce. J’ai été assez déçu par le niveau de qualité de formation des étudiants dans certaines d’entre elles. Le projet pédagogique de ces écoles me paraissait un peu flou, et pas forcément maîtrisé. En outre, les boites recrutent des jeunes diplômés issus d’écoles de commerce avec des programmes très centrés sur le management, donc automatiquement, il se produit une inadéquation importante entre l’offre et la demande, qui est assez opérationnelle sur ce genre de postes.

Puis, lors d’un pitch start-up auquel j’assistais, j’ai eu un déclic. L’idée : construire une école de l’excellence opérationnelle dans le marketing digital qui favorise l’égalité des chances. Un système qui permet d’aller vers cette excellence, participe à la diversité en entreprise, en priorisant la formation pour des profils qui n’ont pas eu accès aux grandes écoles et aux écoles payantes. Carine Huissier, experte elle aussi du domaine, m’a aidé à monter le projet dès avril 2018. En septembre 2018, nous avions notre première promotion de 14 élèves. Elle est toujours associée de la structure mais n’y est plus active depuis le début de l’année.

Un ou deux mots sur vos valeurs ?

Nous avons des valeurs assez fortes :

  • La frugalité : c’est-à-dire être efficient, être agile dans l’innovation et malins, et ne pas trop s’habituer au confort.
  • La coopération : nous faisons ensemble ! Les apprenants ont aussi un rôle. Nous réalisons l’école avec eux et non pour eux.
  • L’engagement, pour la solidarité et l’accès à l’emploi, nous ne laisserons pas le business prendre le pas sur nos valeurs, et nous souhaitons multiplier les impacts positifs.
  • Le respect dans la relation que l’on a entre les apprenants et les intervenants. Chacun est à la fois intervenant et facilitateur.
  • Et enfin l’ouverture pour la diversité des profils mais aussi pour l’écoute et la bienveillance en entreprise. 

 

Avez-vous été amené à créer des partenariats ?

Nous avons fait une campagne de financement participatif sur Ulule. Nous avons communiqué & gagné en visibilité rapidement. C’est Resoneo qui nous a d’abord contacté. D’ailleurs, nous avons construit, au départ, le modèle de partenariat pour eux. Nous l’avons ensuite proposé à d’autres comme Iprospect, Publicis media, Digitalkeys, Sutter Mills, Eulerian. Ils se sont engagés pour la plupart, à prendre des profils financés d’avance.

Notre modèle économique : nous finançons la formation qui est gratuite pour les apprenants & les plaçons ensuite en entreprise. Nous recrutons donc des « employés » et non des étudiants. Nous recrutons des juniors qui n’ont pas d’expérience dans le marketing digital. Nous les formons pendant 3 mois avant de les placer. C’est à ce moment-là que la société nous paie pour avoir le bon candidat. Et cela nous permet de financer la formation. Pendant les premiers mois, l’étudiant accepte de toucher moins qu’un salaire classique dans le secteur, avant d’être embauché par l’une de nos sociétés partenaires, ou non.

Quels types de formation proposez-vous ? Pour quels métiers ?

Au départ, nous avons choisi de cibler plusieurs métiers dans le marketing digital : Consultant Search & Facebook, Trader Media Programmatique, Expert Tracking et Web Analyste, nous sommes en train d’étendre notre formation vers des métiers de business developer et Chefs de projet Data. Ce sont tous des métiers pénuriques sur lesquels nous constatons un manque évident de formation.

Combien de temps dure une formation en moyenne ?

Pendant 1 mois, les apprenants sont plongés dans l’écosystème du marketing digital. Ils ont également un aperçu technique (le fonctionnement d’Internet, écrire quelques lignes de code…). A la fin de ce premier mois, ils enchaînent sur de la théorie concernant les différents métiers proposés, avant de choisir celui sur lequel ils seront spécialistes. Pendant 2 mois, ils travaillent bénévolement pour des associations humanitaires et écologiques, sur l’élaboration de campagnes Google Ads, Facebook Ads et Display programmatiques, sur de vrais sujets. A la fin des deux mois, ils sont recrutés par les entreprises partenaires.

Supposons que je veuille m’inscrire demain pour devenir Chef de projet Tracking, quelles sont les démarches & le budget alloué pour ce type de formation ?

Pour s’inscrire, il faut passer les tests en ligne. Le test dure 45 minutes et est composé de 3 questionnaires :

  • Un 1er questionnaire qui permet de comprendre la personnalité,
  • Le 2ème sur les facteurs de motivations du candidat,
  • Et le 3ème, c’est un test en logique, raisonnement numérique & analogie verbale.

 

Du fait de notre modèle, nous sommes très sélectifs. A titre d’exemple, sur la première session nous avons reçus 160 candidatures & avons sélectionné 14 candidats. Nous voulons des personnes qui pourront occuper durablement un de ces postes au maximum dans les 3 mois après la fin de la formation, 12 d’entre eux sont d’ailleurs actuellement en poste.

Nous les sélectionnons sur un certain nombre de critères, comme le fait d’être à l’aise avec les chiffres, l’anglais, les softskills etc… mais surtout en fonction de leur adéquation avec les profils recherchés.

Après les 1ers tests, vous avez un retour dans la semaine qui suit. Par la suite, vous devez passer un entretien individuel où nous validons les différents tests. Vous avez les résultats la semaine suivant l’entretien individuel.

Des perspectives d’évolution ?

Nous souhaitons rester sur des promotions de 15 à 20 élèves, c’est la garantie de plus d’interaction avec les élèves. Nous allons donc essayer d’avoir plusieurs sessions imbriquées, pour augmenter le nombre d’élèves formés par an. Nous aimerions également ouvrir une école dans une autre ville. Nantes est pressentie pour être la 1ère ville même si nous sommes ouverts à toute proposition !

Nous avons construit la formation sur un framework écrit qui est duplicable facilement et notre organisation est inspirée de l’Holacracy (mode d’organisation horizontal sans management statutaire). Chacun cumule des rôles spécifiques au sein de cercles qui répondent à des objectifs précis. Chez nous personne n’a de poste.

Enfin, nous travaillons actuellement avec Pôle Emploi Paris pour créer une passerelle performante vers les métiers du numérique, et particulièrement ceux de la publicité et des médias, souvent oubliés.

 

Leur site internet : https://www.oreegami.com/

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Rencontre avec Séverine Loureiro

Separateur3points

Experte de l’Expérience Collaborateur et de la Marque Employeur –

Co-auteure du livre « Booster l’expérience collaborateur de votre organisation »

 

Ancienne RH pourquoi cette reconversion dans le consulting ? Raconte-nous ton parcours ?

Effectivement, j’ai un parcours d’une quinzaine d’années en développement RH, débuté après des études de psychologie. J’ai commencé par faire du recrutement en entreprise, j’adorais ça ! J’y voyais une application concrète de tous mes cours sur la personnalité et l’évaluation (for the record, les « soft skills » ce n’est pas nouveau dans les cursus de psycho du travail). Puis, j’ai évolué sur des postes en mobilité interne, en organisation, le pilotage des systèmes d’évaluation de la performance, ou encore la communication interne. A titre personnel, je m’intéressais depuis longtemps au marketing et à l’Expérience Client, et j’avais envie de creuser comment l’on pouvait transposer à l’interne, j’ai donc décidé de suivre un MBA en Marketing Digital. C’était en 2015, ma thèse professionnelle rédigée dans ce cadre-là, portait déjà dans son titre, les grands axes de ma réflexion depuis : « Comment sauver le soldat RH, ou comment définir une Expérience Collaborateur individualisée qui serve l’objectif collectif qu’est l’Expérience Client ».

J’ai acquis la conviction que l’Expérience Collaborateur allait bouleverser la façon dont on fait des RH dans les entreprises. Une conviction qui ne m’a pas lâché jusqu’à présent, et que j’ai eu envie d’incarner à 100% en montant une structure de conseil dédiée, qui s’appelle « Points de Contact » (les initiés des sujets de l’Expérience comprendront la référence, un rappel ici).

Peux-tu nous décrire ce qu’est l’expérience collaborateur ?
Pourquoi autant s’en préoccuper ?

L’Expérience Collaborateur, c’est le résultat de l’ensemble des interactions du collaborateur tout au long de son parcours avec l’entreprise : avec ses process, son environnement physique, son organisation, son management, ses valeurs… Lorsqu’on dit ça, on comprend bien que, même si la formalisation du concept est récente, l’Expérience que vivent les collaborateurs dans leur entreprise existe de fait, et a toujours existé. Mais aujourd’hui, tout comme elle est devenue l’élément différenciant pour le Client, l’Expérience vécue par les collaborateurs le devient pour l’entreprise, et incarne sa promesse employeur. Voilà pourquoi c’est un sujet qui doit être considéré comme prioritaire par les entreprises, parce que leurs collaborateurs et leurs candidats n’attendent plus de l’entreprise, un unique lien d’échange de compétences contre rémunération. A l’heure où on leur demande de plus en plus d’engagement, dans un contexte constamment en mutation, les candidats feront le choix de venir, et les collaborateurs celui de rester et de s’investir, dans une entreprise qui leur offrira une expérience qui leur en donne envie.

Quel est le rôle de la fonction RH face à l’expérience collaborateur ?

La définition d’Expérience Collaborateur porte la notion de globalité du concept qui se manifeste tout au long du parcours du collaborateur : avant même qu’il n’intègre les effectifs, pendant son travail au sein de l’entreprise, et après qu’il l’ait quitté. En posant cela, il devient difficile de défendre que l’Expérience Collaborateur est un sujet RH, c’est en fait un sujet qui concerne tous les acteurs de l’entreprise. Mais il lui faut un pilote, et je pense que ce doit être la fonction RH, à condition que celle-ci évolue, qu’elle sorte de sa vision « process », et change de paradigme, pour considérer le collaborateur comme un client d’une offre de service interne.

Quels conseils préconises-tu pour une expérience collaborateur réussie ?

Mon premier conseil, celui qui drive tous les autres, c’est la recherche de cohérence pour adresser cette globalité que porte l’Expérience Collaborateur. Si, par exemple, on surinvesti sa première phase : celle qui s’adresse aux candidats (via notamment les dispositifs de Marque Employeur), sans s’assurer que cette promesse implicite (ou explicite d’ailleurs) est le reflet de la réalité vécue en interne, on prend le risque de créer une rupture de confiance avec le candidat, devenu collaborateur. Il faut donc s’assurer que l’Expérience Collaborateur en interne est à la hauteur de ce qui a été « vendu ». Pour l’améliorer, on cherchera à mapper les interactions et points de contact du collaborateur avec l’organisation, et ce afin d’identifier les irritants pour les adresser.

Auprès de quelles structures interviens-tu ? Quels sont tes interlocuteurs ?

L’Expérience Collaborateur répond à des enjeux d’attractivité, de mobilisation ou encore de fidélisation, enjeux qui peuvent concerner les entreprises de tous les secteurs et de toutes les tailles. De la startup qui veut définir son message employeur et/ou son process recrutement, à la grande entreprise qui veut formaliser son Employee Value Proposition de marque employeur, et/ou identifier les points de friction dans l’expérience de ses collaborateurs, les sujets de mes interventions sont variés. Ils ont souvent en commun de se trouver à la croisée des chemins entre les RH & le marketing. Mes interlocuteurs sont souvent les dirigeants ou les DRH, mais peuvent aussi être des Directions « opérationnelles », comme quand il s’agit par exemple, d’intervenir auprès de managers en séminaire sur le sujet de la symétrie des expériences.

Parle-nous de ton livre* ! Quelles raisons t’ont donné envie de l’écrire ? A qui s’adresse-t-il ?

L’idée a germé lorsque que j’écrivais ma thèse professionnelle sur l’Expérience Collaborateur. Je rencontrais beaucoup de difficultés à trouver des ressources documentaires. A l’époque, il existait très peu d’ouvrages consacrés au sujet, et à ce moment là, il n’y en avait pas encore en France. Mais le déclencheur c’est la question que l’on me posait très régulièrement, lors de mes interventions publiques notamment : « par quoi faut-il commencer lorsqu’on souhaite améliorer l’expérience collaborateur ? ». J’ai donc proposé à une de mes anciennes collègues DRH de coécrire ensemble, un livre qui se voudrait une méthode, un véritable guide à l’attention des professionnels des RH et des dirigeants qui veulent reprendre en main et améliorer l’expérience que vivent leurs collaborateurs.

Merci Séverine :)

*« Boostez l’Expérience Collaborateur », de Séverine Loureiro et Myriam Lepetit

Brière, éditions Eyrolles (septembre 2018) – https://amzn.to/2KAHtqV

 

Linkedin : www.linkedin.com/in/severineloureiro/
Site web : www.pointsdecontact.fr
Twitter : @SevLoureiro

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

NewWork, 2ème édition

NewWork, le Travail du Futur

Les 9 & 10 avril 2019

Dans un contexte de mutation profonde (environnementale, économique, démographique, sociale, et technologique), le travail va lui aussi subir des changements majeurs.

Si l’on en croit une étude du Think Tank “l’Institut du Futur”, 85% des emplois en 2030 n’existent pas aujourd’hui.

Aux côtés des salariés, ils sont déjà près de 40% de travailleurs dits « altern’actifs » !

Et lorsque on les interroge, 68% des Français font de l’agilité la compétence clé que les travailleurs devront maîtriser dans le futur et 42% d’entre eux se disent séduits par l’idée que les travailleurs seront demain tous nomades et que ce sera la fin du bureau comme lieu de travail principal (Etude JLL,  « Travail liquide, augmenté, disrupté… Pour quel futur les Français sont-ils prêts ? », mars 2017).

La quête de sens, la recherche de l’accomplissement personnel, l’aspiration à œuvrer pour l’intérêt général, conjuguée à la déferlante numérique et l’arrivée des Millenials sur le marché de l’emploi transforme en profondeur les contours du travail.

Pour accompagner cette transition, partager les meilleures pratiques et proposer les nouvelles solutions, NewWork est né.

Pour s’inscrire, c’est par ici 


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Learning Technologies France

Learning Technologie France, l’édition 2019

Les 30 & 31 janvier 2019

Learning Technologies France est l‘évènement de référence européen et n°1 en France dans le domaine des technologies au service de l’apprentissage. Il fait partie du portefeuille d’évènements Learning Technologies qui compte les éditions de Berlin (5-7 décembre 2018) et de Londres (13-14 février 2019).

Pour s’inscrire, c’est par ici 


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Matinale RH

Matinale RH : Digitaliser la gestion des talents (expérience employé, Future Of Work, IA)

Le 7 décembre 2018

Lors de cette matinale RH, des experts prendront la parole pour vous apporter leur conseil et leur vision en matière de digitalisation de la Gestion des Talents (comment préparer son projet), d’évolution du travail en entreprise (future of work, IA, …) et de l’expérience employé.

Pour s’inscrire, c’est par ici 


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Zoom sur l’intelligence émotionnelle

Separateur3points

Rencontre avec Chloé Sargis, coach professionnelle certifiée en intelligence émotionnelle

Ancienne « marketeuse » dans le digital, tu t’es reconvertie en tant que coach de vie. Pourquoi ce changement ? Quel a été ton parcours ?

J’ai toujours su que le marketing n’était pas vraiment ce que je voulais faire dans la vie. La seule chose dont j’étais certaine, c’était d’intégrer les relations humaines dans mon parcours professionnel. Or à l’époque, je ne voyais que deux options : psychologue ou assistante sociale. Ne voulant faire ni l’un ni l’autre, en attendant de trouver ma voie, je me suis orientée vers le marketing qui me semblait être le métier le plus créatif et amusant de l’entreprise.

M’ennuyant rapidement, j’ai fait du marketing pendant 8 ans, dans 5 sociétés différentes, groupes & PME confondus comme startups. Durant ce parcours, j’ai eu la chance de participer à une formation management chez Showroomprivé animée par un coach professionnel, ça a été la révélation. Suite à cette rencontre, en parallèle de mon travail, j’ai donc repris mes études, dans une école de coaching proposant un diplôme reconnu par l’état. La formation a duré 15 mois et m’a permis de devenir coach professionnelle certifiée. Et me voilà à temps plein dans le coaching aujourd’hui !

Une fois mon diplôme en poche, j’ai d’abord travaillé en cabinet de coaching, en intervention en entreprise sur des problématiques de leadership et de communication. Aujourd’hui, je développe mon activité en indépendante auprès des Particuliers & des Entreprises via mon site internet : www.macoachdevie.fr

Peux-tu nous décrire ce qu’est l’intelligence émotionnelle ?

La version officielle, et scientifique, donne la définition suivante : l’intelligence émotionnelle est un ensemble d’aptitudes émotionnelles et sociales influençant la façon dont nous :

  • Nous percevons et nous exprimons,
  • Développons et maintenons des relations sociales,
  • Agissons dans la difficulté,
  • Utilisons les informations émotionnelles de façon efficace et appropriée.

C’est donc la capacité qu’ont tous les individus à gérer leurs émotions. Ou autrement dit, il s’agit d’avoir conscience de ce qu’il se passe émotionnellement en soi et de savoir l’utiliser de façon efficace tant pour sa performance professionnelle que pour son bien-être en général.

L’intelligence émotionnelle est un sujet de plus en plus abordé en milieu professionnel, pourquoi ? Que peux-tu nous raconter à ce sujet ?

Pendant longtemps les entreprises ont pensé qu’il était possible de demander aux salariés de laisser leurs émotions aux portes de l’entreprise en arrivant le matin. L’entreprise était un lieu de travail, d‘expertises professionnelles, en résumé on sollicitait uniquement ce que l’on entend par hard-skills. Or, l’Homme est un être social qui ne peut pas faire abstraction de ces ressentis et encore moins dans ses interactions aux autres. S’il tente de le faire c’est souvent au détriment de sa santé physique et psychique.

C’est d’abord aux Etats-Unis et au Canada que les entreprises ont commencé à intégrer l’idée que l’on pouvait être un expert dans son domaine avec un QI extrêmement élevé et pourtant ne pas être un « bon » manager ou même simplement un « bon » collègue. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas que l’expertise opérationnelle qui fait la qualité d’un leader. La tolérance au stress, le contrôle des impulsions, la résolution de problèmes, et l’indépendance émotionnelle sont des compétences émotionnelles primordiales pour développer son leadership et font partie de l’Intelligence émotionnelle.

Comment évalue-t-on cette intelligence émotionnelle en entreprise ?

L’intelligence émotionnelle se mesure par l’évaluation du quotient émotionnel. Il existe de nombreux outils pour le faire. Pour ma part, j’utilise l’outil scientifique n°1 au monde qui s’appelle l’EQ-i (Emotional Quotient Inventory). C’est un outil canadien déjà utilisé sur plusieurs millions de personnes à travers le globe.

Concrètement, l’EQ-i est un test (questionnaire en ligne de 20 minutes) qui évalue, sous différentes compétences émotionnelles (de l’amour propre à l’affirmation de soi en passant par l’empathie, la tolérance au stress, …) comment se positionne notre intelligence émotionnelle. Contrairement au QI, que la majorité des scientifiques pensent se figer dès l’adolescence, le QE peut se développer tout au long de la vie. C’est justement ce que je propose dans mes coachings. C’est un outil formidable de prise de conscience qui nous fait gagner un temps fou dans le coaching ! Après avoir passé le test, on ne peut plus ni se cacher ni se mentir car un rapport écrit est généré ! Nous disposons alors d’un point de départ parfait pour travailler. Une évaluation claire et précise des compétences émotionnelles fortement développées chez la personne et à l’inverse de ses axes de développement.

Ici, on ne parle jamais de faiblesses. Ce n’est pas le but de l’exercice ! Car il n’y a pas de faiblesse à proprement parler. Non seulement nous ne sommes pas parfaits, mais je ne pense pas que nous soyons amenés à le devenir. Nous sommes le fruit d’une construction qui dépend de notre histoire et de nos expériences. En résumé, on est ce qu’on est, tout simplement. En revanche, si nous le souhaitons, nous pouvons travailler sur des éléments qui nous posent un problème, et nous développer personnellement et c’est le but du coaching. Dans tous les cas, c’est au coaché, et uniquement à lui, de choisir ce qu’il veut travailler ; soit ce qui lui pose problème dans son quotidien soit au contraire renforcer les forces qu’il souhaite mettre en avant. Tout dépend de la volonté de chacun.

En bref, l’IE est une roue avec 5 grandes thématiques & 3 compétences par thématique qui recomposent au global les 15 compétences de l’intelligence émotionnelle développée par le « Père » de l’Intelligence émotionnelle Daniel Goleman. (CF. schéma). Plus précisément, la perception de soi c’est avoir conscience de ce que tu es, de ce que tu ressens au moment où tu le ressens, et ce qui t’anime profondément ; c’est ton TOI dans toutes ses dimensions émotionnelles. Vient ensuite la question de savoir comment tu vas l’exprimer (ou ne pas l’exprimer), quel est l’impact que cela va avoir sur tes relations humaines, quel est ton processus de prise de décision dans des circonstances émotionnelles compliquées, et enfin comment gères-tu ton stress.

Roue intelligence émotionnelle

 

Cette roue est un système en mouvement. Elle n’a pas de début, pas de fin. Toutes les compétences sont liées les unes entres elles. En général, quand le coaché rencontre une difficulté ce n’est ni parce qu’une compétence est trop développée (jamais aucune compétence n’est trop développée), ni parce qu’une autre est sous développée. C’est parce qu’il y a un déséquilibre entre deux compétences.

Par exemple, une personne qui a une affirmation de soi très développée ne pose pas de problème en soi, au contraire c’est une grande qualité de savoir défendre ses idées. Là où ça peut devenir problématique c’est quand l’empathie est basse et qu’il y a un fort déséquilibre entre les deux. En pratique, cela donne une personne qui s’affirme tellement qu’elle écrase les autres par manque de considération pour ce qu’elles pensent ou vivent. Pour le travailler, nous allons donc chercher les autres compétences liées à son empathie et notamment les compétences fortes pour recréer un équilibre. Je l’ai vécu avec un coaché qui avait une réalisation de soi extrêmement développé, c’était d’ailleurs sa plus grande compétence émotionnelle. En trouvant l’intérêt chez lui de se réaliser dans le fait de prendre le temps de comprendre l’autre nous avons débloqué la situation. Aujourd’hui, il voit cela comme un challenge personnel de comprendre l’autre.

 Quel impact l’intelligence émotionnelle & l’EQ-i peuvent-ils avoir sur nous ?

L’EQ-i est un outil concret qui nous permet de prendre rapidement conscience des mécanismes émotionnels que nous mettons en place et qui peuvent nous poser problème. Le développement de l’intelligence émotionnelle, ensuite, nous permet de réaliser un changement profond de ces mécanismes pour arrêter de subir nos émotions mais au contraire, les reconnaître et les utiliser efficacement. Dans le cadre de l’entreprise, nous pourrons à la fois développer notre performance et nos rapports aux autres, peu importe le lien hiérarchique (fait référence à l’intégration dans une équipe).

Comme nous l’avons dit précédemment la tolérance au stress, le contrôle des impulsions, la résolution de problèmes, l’indépendance émotionnelle, et j’ajouterai, l’empathie sont des compétences émotionnelles primordiales pour développer son leadership. Or tous ces axes peuvent être développés en coaching si cela est nécessaire.

 Quels types de personnes sont concernées par ton coaching ?

Tout le monde, particuliers ou entreprise.

Pour l’entreprise, la mise en place d’accompagnement et d’évaluation d’EQ-i à grande échelle passent par les services RH.

C’est une vraie démarche ! L’intelligence émotionnelle a mis du temps à prendre sa place en entreprise. Elle est déjà bien installée en Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada) et dans les pays du nord de l’Europe, mais en France nous avons tout à faire !

Nous commençons tout juste à comprendre qu’un être humain est, certes, un ensemble de compétences techniques et opérationnelles. Mais que toute la dimension humaine est aussi à prendre en compte, sinon ça ne peut pas fonctionner.

Nous avons une seule intelligence émotionnelle, en revanche nous avons tendance à moins laisser vivre nos émotions dans le cadre du travail car nous pensions qu’elles n’y avaient pas leur place. Mais techniquement, au travail nous n’arrêtons pas de ressentir des émotions car ce n’est pas possible, nous les étouffons davantage c’est tout. Le fait d’utiliser correctement ses émotions et les exploiter au service de la performance, c’est aussi, un facteur de réussite important qui devient primordial pour les recruteurs. On peut aussi éviter la somatisation et certains burnouts.

En résumé, en laissant la juste place aux émotions, nous profitons de ce qu’elles ont de meilleur à offrir.

 Comment se déroule l’évaluation du quotient émotionnel & par la suite, la séance de coaching ?  

Pour obtenir son EQ-i, il faut d’abord me contacter 😊 pour passer le test en ligne qui dure une vingtaine de minutes. Une fois ce questionnaire rempli, nous réalisons un débrief d’une heure, par téléphone. Attention ce débrief n’est pas une lecture des résultats, mais clairement une séance de coaching dont l’objectif est double : 1. que la personne ait une vision claire de ses mécanismes émotionnels en place, 2. des actions concrètes pour mieux gérer les situations qui lui sont problématiques.

Durant le débrief, nous commençons par vérifier que nous sommes d’accord sur les résultats et les définitions des compétences évoquées. Une fois que nous sommes raccords, nous rentrons dans le coaching. Le coaché choisit son sujet. Nous nous focalisons alors sur cet axe de développement pour en comprendre les mécanismes émotionnels et chercher les actions concrètes à mettre en place pour répondre aux besoins du coaché.

* Evaluation EQ-I 2.0 – échelle construite à partir d’un échantillon de 4 000 personnes qui ont passé le test. L’indice de chaque échelle se situe entre 55 et 145. La norme se trouve entre 90 et 110. Par rapport à la norme, en dessous de 90 la compétence est sous-développée, au-dessus de 110 elle est sur-développée. L’outil calcule aussi un indice global de QE.

 

Dans mon offre, je propose aussi bien de passer l’EQ-i de façon indépendante que de le passer au sein d’un coaching dit « classique » de long terme. Dans ce second cadre, les coachings durent souvent 10 séances espacées de 3 semaines. Lors de la première séance, nous faisons connaissance, ce qui est essentiel, et définissons l’objectif du coaching. Une fois le projet clair, je propose systématiquement de faire passer l’EQ-i à la deuxième séance car cela va permettre d’accélérer le processus de prise de conscience.

En effet, là où nous aurions pu mettre 3 séances à comprendre exactement le mécanisme qui posait problème dans la mise en place du projet, puis encore 3 autres à trouver les forces du coaché à déployer ; avec l’EQ-i nous avons ces réponses dès la seconde séance. Nous pouvons alors nous concentrer durant les 8 séances à venir sur la recherche de solution et la mise en place d’actions concrètes notamment par des exercices. Enfin, j’aime travailler avec ce test car il ne met pas d’étiquette sur les individus. Il permet juste d’établir un profil, un point de départ, que l’on peut faire évoluer par la suite. De plus, on se focalise uniquement sur les forces et je trouve ça bien plus porteur et motivant.

Aujourd’hui, à quel niveau d’importance tu places la gestion des émotions ? Comment cela peut se traduire en milieu professionnel ?

Pour moi c’est essentiel. Nous savons tous rationnellement comment doit se comporter un « bon manager » et quelles qualités il doit avoir. Et pourtant des « excellents managers » nous en connaissons peu, alors pourquoi cet écart ?

Parce que je suis convaincue qu’entre la théorie et la pratique, il y a les émotions. Mal maîtrisées, elles peuvent nous dépasser, nous faire perdre pied et créer cette distorsion entre la façon dont nous aimerions agir/réagir et celle que nous mettons en pratique. Cette évaluation est de plus en plus reconnue par les recruteurs. Il est tout à fait possible d’indiquer ses résultats sur son CV, cela valorisera fortement votre employabilité. Car elle prouve d’abord que vous avez conscience de vos mécanismes émotionnels, et ensuite, que vous avez la volonté de vous développer ce qui est très rassurant pour un recruteur.

Tu es aussi spécialisée en coaching de « Hauts Potentiels », c’est-à-dire ?

L’intelligence émotionnelle est particulièrement appropriée avec les personnes à Haut Potentiel Intellectuel. Ces personnes neuro-atypiques ayant un QI très développé, ont souvent le réflexe de tout passer par le prisme de l’intellect. La conséquence en est que lorsqu’on sort du champ rationnel, ça peut être très difficile à comprendre et à vivre pour elles. Or, une émotion est tout sauf rationnelle, ce qui en fait toute sa complexité et sa richesse.

De plus, les HPIs (surdoués, zèbres, enfants précoces, etc.) ont une hypersensibilité. C’est-à-dire que leurs particularités neurologiques intensifient leurs émotions. Démultipliées, leurs émotions deviennent ainsi encore plus difficiles à maîtriser.

Pour ces deux raisons principales, très souvent, les personnes à Haut Potentiel Intellectuel ont un QI élevé mais un QE bas ce qui peut leur poser problème dans leur bien-être au quotidien (par manque de sérénité) mais aussi dans leurs rapports aux autres.

En développant l’intelligence émotionnelle en coaching, ils apprennent à écouter leur deuxième cerveau celui qui se situe dans le ventre et qui est davantage « viscéral ».

Pour en savoir plus sur l’accompagnement des HPIs : http://macoachdevie.fr/coacher-les-adultes-surdoues/

Une petite astuce à partager pour nous apprendre à mieux gérer nos émotions en «  2 minutes » ? ;)

Nous avons tendance à croire que « maîtriser ses émotions » c’est les « étouffer », faire en sorte qu’elles ne s’expriment surtout pas. Alors qu’en réalité c’est tout l’inverse ! Une émotion a une fonction. C’est un message que le cerveau envoie à notre corps pour se mettre en action face à un stimuli extérieur. Comme son nom l’indique, “motion”,  emprunté au latin “motio”, signifie “mouvement” lorsque “e” veut dire “qui vient de l’extérieur”. Le plus important dans le processus, y compris pour son corps, est donc d’accueillir son émotion. C’est un signal. Notre deuxième cerveau nous parle, nos émotions nous disent quelque chose et il faut tout autant l’écouter que le premier.

« Ok, là, je ressens quelque chose, je m’arrête et j’écoute. Qu’est-ce que je ressens ? Qu’est-ce qu’il se passe ? Quand cela a commencé ? Qu’est-ce qui l’a déclenché ? Je me demande pourquoi cette émotion est là sans y résister ». S’interroger, c’est déjà accueillir son émotion, on a alors fait 80% du travail pour commencer à la maîtriser.

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Rencontre avec les fondateurs d’HappySkills

Separateur3points

Raconte-nous l’histoire de HappySkills ! (Concept, présentation globale, idée de création, selon quels constats ?…)

 

La rencontre

Happyskills, c’est la rencontre de Jonathan, Blue & moi (Livia) sous les feux de la rampe, nous avons co-écrit, monté et joué plusieurs créations théâtrales ensemble. Blue est metteur en scène et comédien professionnel, issu du Conservatoire.

Le théâtre n’est cependant pas notre seule casquette!
Jonathan et moi venons du monde de l’entreprise. Je suis avocate de formation, j’ai exercé dans des cabinets parisiens tels que Gide Loyrette Nouel, puis en entreprise au sein du groupe américain Marsh & Mc Lennan. Jonathan est issu des cabinets d’expertise comptable et a travaillé en tant qu’auditeur chez EY.

Le constat

Nous avons géré des clients, la hiérarchie au sein de l’entreprise et managé des équipes.
Rapidement nous avons constaté que le monde de l’entreprise pourrait vivement bénéficier des outils que nous utilisons au théâtre et en improvisation. Egalement, que les jeunes talents attendent plus que jamais un investissement humain & authentique de leur management.
Ils veulent être écoutés, considérés valorisés d’un point de vue humain, et pas seulement financier.

C’est ce sur quoi nous voulons aujourd’hui activement travailler avec nos clients.
Nous sommes persuadés que « créer un environnement de travail ouvert, stimulant avec des équipes stables » fait/fera gagner la guerre des talents !

Le concept

Au théâtre, nous travaillons l’écoute, l’empathie, la compréhension de l’autre, la communication, la congruence (adéquation entre ce que nous voulons dire et ce que nous disons effectivement), la cohésion du groupe, avant même de commencer à répéter un texte. Il est évident que ces qualités sont nécessaires à la vie en entreprise et notamment pour être un bon manager. Outre les outils comportementaux et relationnels que je viens de citer, le théâtre offre également une palette d’outils techniques pour travailler la voix, la gestuelle, la posture, la respiration, la diction qui aident également les collaborateurs à communiquer, gagner en aisance, en charisme, en éloquence dans leur activité professionnelle quotidienne.

Nous avons donc créé Happyskills et proposons d’accompagner les entreprises dans le développement de leurs compétences relationnelles et managériales à l’aide des techniques théâtrales et d’improvisation.

Combien de personnes constituent la belle équipe ?

Nous sommes 3 associés fondateurs et formateurs. Nous faisons également appel à des comédiens formateurs, lorsque cela s’avère nécessaire (par le nombre de personnes à former). Tous nos formateurs sont choisis pour leur connaissance du monde de l’entreprise et de ses enjeux managériaux, ainsi que pour leurs compétences dans les domaines du coaching et des techniques théâtrales.

Quelques mots sur vos valeurs !

 HUMAINS: l’empathie et la gentillesse comme vecteur d’efficacité et de performance.

Professionnels: avocat, conseiller financier et managers, nous connaissons vos enjeux car nous avons été à votre place.

Comédiens/Pédagogues: notre passion de former est tout aussi forte que celle de jouer la comédie

Sourire: nous tenons à nous amuser quelle que soit la formation car c’est comme cela que l’on apprend le mieux!

A qui vous adressez-vous ? Quels sont vos clients ?

Nous nous adressons tant à des grands groupes qu’à des structures très agiles telles que des PME, incubateurs de start-ups ou start-ups elles-mêmes. Nos offres sont faites sur mesure, en fonction des besoins de nos clients. Nous sommes agiles et nous adaptons très facilement.

Nos interlocuteurs sont les départements RH au sein des grandes entreprises et les dirigeants au sein des plus petites structures.

Et demain, quelles perspectives d’évolution ?

Nous souhaiterions développer nos formations en e-learning afin de compléter notre offre présentielle qui nous paraît essentielle. Nous travaillons sur l’humain, nous devons nous regarder, nous sentir. cependant, il y a des choses très intéressantes à développer en e-learning dans le suivi et l’approfondissement de certaines notions entre les séances présentielles.

Une anecdote sympa à partager ?

Nous avons récemment formé deux médecins qui devaient faire une présentation devant quelques centaines de personnes lors d’un congrès de médecine. Ils étaient évidemment hautement qualifiés dans leur domaine mais totalement paralysés à l’idée de devoir s’exprimer devant une assemblée. En quelques séances (deux fois deux heures), nous avons débloqué les freins psychologiques, leur avons donné une boite à outils facilement reproductibles. Bref, nous les avons armés. Ils se sont éclatés, ont pris du plaisir et c’est notre plus grande victoire! Depuis, ils enchaînent les communications orales, prennent du plaisir et font avancer leurs carrières !

Un message à faire passer aux futurs partenaires ? ;)

Nous sommes passionnés par notre travail, nous adaptons à nos clients et à leur culture d’entreprise, nous ne demandons qu’à vous aider dans vos grands enjeux RH, alors faîtes appel à Happyskills! :)

https://www.happy-skills.com/

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Les congés illimités : fausse bonne idée ou nouvel atout ?

Separateur3points

Rencontre avec Céline Soutif, avocate en droit du travail au cabinet A&S Avocats AARPI.

Tout d’abord, peux-tu nous décrire, en quelques mots, ton parcours & les grandes lignes de ton métier d’avocate ? Les sujets que tu traites au quotidien ?

Après 10 années passées dans des cabinets d’affaires français et anglo-saxons basés à Paris, j’ai pris la décision de me lancer dans l’aventure individuelle.

Mon associé, Guillaume Assouly – avocat fiscaliste ayant officié pendant près de 10 ans également au sein de cabinets d’affaires parisiens, et moi-même avons donc créé le cabinet A&S Avocats en mai 2014, avec pour objectif de mettre nos compétences et notre expérience au service des entreprises et des particuliers. Au sein d’A&S Avocats, je gère toutes les questions de droit social, qu’il s’agisse du conseil ou du contentieux. Guillaume est quant à lui, responsable du conseil et du contentieux fiscal.

Que peux-tu nous dire au sujet des congés illimités ?

Depuis quelques années, on entend beaucoup parler des congés illimités, qui consistent pour une entreprise à permettre à ses collaborateurs de prendre autant de vacances qu’ils le souhaitent, et notamment au-delà des 5 semaines de congés payés légaux, sous réserve qu’ils aient atteints les objectifs fixés par l’entreprise.

Malgré une importante communication sur le sujet, en pratique, rares sont les entreprises qui ont mis en place ce système en France. Effectivement, il existe beaucoup de freins à la mise en place des congés illimités.

 Comment cela se concrétise juridiquement ? Comment les mettre en place en entreprise ?  

En principe, seule une convention collective peut prévoir une augmentation du nombre de congés payés accordés aux salariés, allant au-delà des 5 semaines de congés payés légaux.

Néanmoins, si malgré l’absence de telles dispositions conventionnelles, une entreprise décide de mettre en place des congés illimités, je lui conseillerais d’en informer chaque salarié par écrit, par le biais d’une lettre d’information individuelle, sans en revanche formaliser cette modification par la signature d’un avenant au contrat de travail, et ce afin d’éviter la contractualisation du système des congés illimités. Il est également recommandé de prévoir que la prise des congés payés doit faire l’objet d’une autorisation préalable, afin d’éviter que l’absence du ou des intéressés ait des conséquences négatives sur l’organisation du ou des services concernés. Les congés payés devront ensuite être mentionnés sur les bulletins de paie de vos collaborateurs et rémunérés en tant que tels.

Si le salarié en congés payés a un accident, il ne pourra pas être qualifié d’accident du travail ou de trajet, puisque par nature, le salarié n’est pas à la disposition de l’employeur pendant les congés payés.

Ce modèle est souvent utilisé par les entreprises américaines. Penses-tu que cela puisse marcher en France ?

Selon moi, les congés illimités n’ont pas vocation à se multiplier dans les entreprises françaises, notamment parce que le droit social français est très réglementé et encore aujourd’hui très protecteur des droits des salariés (même s’il tend à le devenir de moins en moins), contrairement au droit américain.

En France, les salariés bénéficient en effet de 5 semaines de congés payés a minima, voire plus lorsqu’une convention collective le prévoit.Dès lors, outre les réserves juridiques que j’ai sur ce système, les congés illimités me semblent présenter un attrait beaucoup moins élevé en France qu’aux Etats-Unis, où les salariés bénéficient d’un nombre de congés payés beaucoup moins élevé.

 Quels bénéfices peut en tirer l’entreprise ?

Outre l’aspect Communication et Publicité, les congés illimités peuvent permettre à l’entreprise de responsabiliser ses collaborateurs en leur faisant passer le message qu’elle leur accorde sa confiance. C’est leur donner la liberté de prendre autant de jours de vacances qu’ils le souhaitent dès lors qu’ils ont rempli leurs objectifs.

Cela peut aussi avoir pour effet de créer et favoriser un esprit d’équipe, en impliquant les collaborateurs dans un projet dit « collectif » et en les responsabilisant quant à leur contribution respective au dit projet.

Quels inconvénients ce système peut-il présenter ?

Les congés illimités présentent plusieurs inconvénients, qui expliquent qu’au final, peu d’entreprises aient pris la décision de les mettre en place en France.

Tout d’abord, ce système n’est pas conforme à la réglementation française, puisque seule une convention collective peut en principe permettre à l’employeur d’augmenter le nombre de jours de congés payés. Ensuite, les congés illimités sont critiquables en ce qu’ils peuvent encourager les salariés à une certaine forme de compétition entre eux, puisque seuls les plus performants sont récompensés, cette situation pouvant générer des tensions en interne et pouvant conduire certains salariés à faire des journées de travail beaucoup plus longues qu’auparavant afin de pouvoir réaliser leurs objectifs plus rapidement et être en mesure de prendre des congés.

Rappelons à cet égard que les congés payés ont pour objectif de permettre aux salariés de se reposer et que l’employeur est tenu à une obligation de résultat qui lui impose de prendre toutes mesures utiles afin de préserver la santé et la sécurité de ses collaborateurs. La responsabilité de l’employeur pourrait donc être engagée si la mise en place des congés illimités conduisait à mettre en danger la santé de certains collaborateurs, par exemple du fait de l’augmentation de l’amplitude des journées de travail ou encore de la prise d’un nombre de jours de congés payés inférieur au minimum légal ou conventionnel. Les congés illimités peuvent également poser difficulté au regard du principe d’égalité de traitement puisque selon la productivité des uns et des autres, des salariés pourront être amenés à prendre plus de congés que leurs collègues. Il est donc possible de voir surgir des contentieux initiés par les salariés qui auront pris moins de congés que leurs collègues et qui s’estimeront en conséquence victimes d’une inégalité de traitement.

Ce système peut par ailleurs conduire à des difficultés d’organisation et à un accroissement des procédures administratives internes, liées à la nécessité de gérer les absences des uns et des autres, et d’éviter ainsi qu’elles ne viennent désorganiser le ou les services concernés. Enfin, cela a un coût pour l’entreprise puisque les congés illimités devront être rémunérés.

Précisons également qu’un tel système n’est envisageable que dans les entreprises ayant une organisation assez souple, et non pour celles dont l’activité requiert une organisation très stricte et la présence des salariés à des horaires fixes.

As-tu déjà entendu parler de quelques sociétés qui auraient mis en place ce système ? Notamment sur le marché français ?

La presse s’est largement fait l’écho de la mise en place de congés illimités au sein d’entreprises françaises telles qu’Indeed. En revanche, aucune des entreprises que j’assiste n’a manifesté d’intérêt pour cette question pour l’instant.

 Et toi, quel est ton avis à ce sujet ? Fausse bonne idée ou un nouvel atout ?

Sauf évolution majeure de la réglementation française, qui paraît peu probable sur ce sujet, les congés illimités ne constituent pas, à mon sens,  un nouvel atout, et ce pour les nombreuses raisons précédemment évoquées qui les rendent peu compatibles avec le droit français. Force est d’ailleurs de constater que ce système se développe peu en France et même lorsqu’il est mis en place, il se révèle peu utile en pratique puisque les salariés tendent à prendre leurs 5 semaines de congés payés, comme c’était déjà le cas auparavant.

Et s’il a constitué un bon outil de communication pour certaines entreprises à un moment donné, il est désormais un peu dépassé.

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Women’s March Global

Women’s March Global : aller de l’avant !

 

Une marche pour célébrer la campagne de 2018 : aller de l’avant.  Trois manières de participer :

=> Organiser une marche.

=> Joindre une marche.

=> Rejoindre la Women’s March sur les réseaux sociaux & les aider à faire entendre leur voix.

Accéder à l’événement ici.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Learning Technologies France

Learning Technologies France :

 L‘événement de référence européen n°1 en France dans le domaine des technologies au service de l’apprentissage

 

Il accueillera des professionnels du e-learning, de la formation, des ressources humaines et de la gestion des talents du monde entier.

130 exposants, des conférences, des ateliers thématiques qui permettront à plus de 4000 visiteurs en provenance de 40 pays de se tenir informés des dernières nouveautés en matière d’e-learning.

Espace Champerret de Paris

Consulter l’ensemble du programme ici.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Big Data Paris

Big Data Paris 2018 : l’événement leader du Big Data en France

100 speakers et 250 exposants, réunis autour des thématiques et des enjeux toujours plus cruciaux de la data, de sa collecte, de son stockage et de son exploitation.

Le Palais des Congrès de Paris, 2 place de la Porte Maillot

Consulter l’ensemble du programme ici.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Femmes dans la tech : 4 conseils d’une chasseuse de tête

Separateur3points

Elsa Brager | le 08/12/2017

Les femmes sont encore (trop) rares dans le secteur du numérique, et la rareté est source de valeur. Les femmes représentent, tous métiers confondus, un peu moins de 28 % des effectifs dans le secteur du numérique[1]. Dans les métiers techniques, leur représentation chute à 16 %. Et les inégalités  …

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Rencontre avec Alexandre Zana Fondateur de Coding Days

Separateur3points

Explique-nous le concept Coding Days ?

Coding Days  ne forme pas des développeurs mais des « compreneurs » ! C’est un mot qui n’existe pas certes, mais qui résume à la perfection notre concept.

En quelques mots, nous ne formons pas les gens à devenir des développeurs professionnels, mais à comprendre le codage, le fonctionnement d’une page web, à mieux parler au développeur pour faciliter la communication entre les opérationnels et les développeurs, en entreprise.

Nos formations ne nécessitent aucune base théorique pour y participer. Le but est d’apprendre à tous, y compris aux débutants, comment fonctionne la programmation.

Pour résumé, notre mission est de dépasser les préjugés & les idées préconçues sur le code en transmettant nos deux passions : le code & l’enseignement. Accompagner les gens sur la transformation digitale, notamment les grands groupes pour qu’ils adoptent des réflexes pour en comprendre les enjeux et favoriser l’échange entre tous les collaborateurs.

Notre pédagogie est inspirée de plusieurs méthodes scientifiques déjà prouvées :

  • Les méthodes Montessori
  • La pédagogie inversée
  • L’apprentissage par challenge
  • L’intelligence collective !

 

Après la formation, tous les participants ont un accès à vie à notre plateforme de E-Learning ainsi qu’à la communauté Coding Days pour poser toutes ses questions Tech’ 7j/7 et 24h/24 !

Comment t’es venue l’idée de créer Coding Days ? Raconte-nous ton histoire !

Je viens d’école de commerce, je me suis intéressé au code à 19 ans. J’ai commencé à l’apprendre seul puis, j’ai suivi une formation chez Makers Academy à Londres. J’étais aussi très intéressé par la transmission de compétences et j’ai voulu allier  formation et code.

En parallèle, j’ai travaillé en agence où je devais parler à des designers et où les échanges étaient parfois complexes. Nous avons décidé de faire des micro formations où je comprenais un peu mieux leur travail & eux, le mien. Et c’était top !

J’ai commencé à faire des formations de 2 heures, puis 4 heures & Coding Days  est née ! ;)

Un mot ou deux sur les valeurs de Coding Days  ?

La pédagogie,  puisque Coding Days c’est avant tout la transmission de connaissances & l’apprentissage à tous, des fondamentaux du HTML5 au CSS.

La bienveillance que l’on a dans nos échanges auprès des gens que l’on forme.

La passion du code que l’on transmet grâce à notre équipe de mentors, eux même amoureux du code, désireux de le faire découvrir au plus grand nombre.

Quels types de formations proposez-vous ?

La formule de base : un jour, 8 heures de formation pour apprendre à créer son site web.

  • Pour comprendre le code 

Une formation d’une journée sur les langages HTML, CSS, JS etc accessible à tous.  

  • Pour créer un site internet 

Les formations disponibles via le site : « créer son propre site vitrine », « créer son propre site e-commerce ».

Intéressé ? A vos claviers ;)

 A qui s’adressent –elles ?

Aux salariés, aux étudiants, aux entrepreneurs et surtout aux curieux qui ont envie de découvrir le code ! Nous proposons plusieurs types de formations à la fois en entreprise & des formations accessibles à tous, tous les jours de la semaine et même le week-end.

Supposons que demain, je souhaite devenir une pro du codage, quelles sont les démarches pour accéder à votre formation ?

C’est simple, tu t’inscris en ligne via notre site internet. La prochaine session c’est samedi 9 décembre, et le 2 décembre pour les plus aguerris ;)

L’idée ce n’est pas de faire de toi une pro, mais une « compreneuse » & de t’initier au HTML5 et CSS3. Nos formations sont participatives, tu as les mains dedans dès le début de la journée !

Une anecdote sympa à partager ? ;-)

Dans la team, nous nous appelons tous « les poulets ». C’est notre it motiv’ ! Après chaque réunion, dans nos échanges … 

Pour la petite blague, quand un codeur est bloqué, l’astuce est de parler à un canard en plastique ! La technique du canard en plastique est une pratique de revue du code source utilisée en génie logiciel dans les phases de débogage. Nous expliquons, à voix-haute, en s’adressant au canard, le code source que l’on a écrit. L’idée c’est d’exprimer ses pensées à voix haute pour nous aider à trouver les erreurs de programmation. S’exprimer à voix haute sur un bout de code incorrect c’est se rendre compte de son erreur. Efficace non ?

Et demain ? Quelles sont les perspectives d’évolution ?

Nous développons de nouveaux modules de formations et de nouvelles fonctionnalités sur notre plateforme à la demande de nos clients ou bien par rapport aux nouveautés technologiques en vogue.

Il y a beaucoup de beaux projets à venir pour 2018, nous vous laissons la surprise ;)

 

Pour retrouver toutes les formations proposées par Coding Days, rendez-vous sur le site internet :

https://coding-days.com/

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Le refus d’une candidature est aussi importante que l’embauche

Separateur3points

Quentin Périnel | le 02/10/2017

Pour les entreprises, formaliser un refus aux candidats non sélectionnés pour un poste est une étape essentielle, souvent négligée… À tort. Le Figaro vous explique pourquoi.

Entretiens téléphoniques, rencontres, relances… Le recrutement est une aventure dont tout le monde ne sort pas gagnant. Proposition de collaboration pour certains candidats, refus pour d’autres. Mais il y a encore pire scénario que celui d’essuyer un refus: quand l’employeur potentiel est taiseux, et laisse patienter le candidat dans une insupportable attente . Parfois, il finira …

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Journées de la Transformation Digitale

Les journées de la Transformation Digitale : Banque & Retail

Une journée de conférence sur la transformation digitale des banques et du retail pour les décideurs du secteur bancaire et des entreprises. L’occasion pour les professionnels de la banque et du retail de rencontrer leurs pairs mais également des experts et des fournisseurs minutieusement choisis par l’organisateur.

Hôtel Intercontinental Paris – Le Grand

Consulter l’ensemble du programme ici.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Datamarketing by corp

Data Marketing Paris 2017 : un événement multi-dimmensionnel

Après une première édition pleine de promesses qui a regroupé près de 800 professionnels du secteur, le salon Data Marketing Paris revient en 2017 pour de nouveau rassembler la filière marketing dite « data-driven ».

Un panorama complet des opportunités, perspectives, technologies et de fédérer l’écosystème français autour des solutions data au service du pôle marketing.

Espace Grande Arche, Tunnel de Nanterre La Défense

Consulter l’ensemble du programme ici.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Viva Technology

Viva Technology : le salon mondial des start-up

Faire de VivaTech un événement encore plus international. Les organisateurs se tournent vers la prochaine avec l’objectif d’en faire la vitrine d’une France qui serait le cœur de l’innovation européenne, voire mondiale…
Un rendez-vous de la Tech à ne pas manquer !

Paris Expo Porte de Versailles

Consulter l’ensemble du programme ici.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Leade.rs Paris : un voyage dans le futur de la technologie

L’événement dédié au numérique qui recense les leaders du monde entier.

Un voyage d’une journée dans le futur de la technologie, leade.rs Paris c’est la rencontre de professionnels et l’événement pour échanger sur les drones, les bots, l’intelligence artificielle, la réalité virtuelle & tous les chamboulements économiques que cela va entraîner.

Consulter l’ensemble du programme ici.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Hub Day : futur of work

Think Different

300 décideurs (CMO, CDO, Responsable de la transformation, DRH) seront réunis autour d’une vingtaine d’intervenants pour échanger sur les enjeux de la transformation digitale d’un point de vue organisationnel : les nouveaux process internes, collaboration, co-production, recrutement des nouveaux talents, animation des collaborateurs, communication interne…

Consulter l’ensemble du programme ici.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

LETESTU, Maison française

Separateur3points

Enoa est parti à la rencontre d’un nouveau concept innovant et 100% dans l’air du temps. Philippine HUBIN, 28 ans, fondatrice & Marie PAYET, 32 ans, associée, nous présentent LETESTU Maison française.

La rencontre de la curiosité du beau & d’un gentil ras le bol.

 

Le concept « LETESTU » ?

Marie : LETESTU est une conciergerie créative de cadeaux professionnels. Nous nous présentons comme un service dédié à vos clients et collaborateurs, pour leur proposer des cadeaux personnalisés. Nous conseillons notre client pour que son présent ait un impact plus fort : en choisissant le bon cadeau, adapté et personnalisé au destinataire, envoyé au meilleur moment, tout simplement.

Comment vous est venue l’idée de créer LETESTU ? Racontez-nous votre histoire !

Philippine : Dans une autre vie, j’étais avocate spécialisée en fusion acquisition. C’était régulièrement la course et on manquait de temps pour faire des cadeaux à nos clients. Le processus d’achat était lui aussi très fastidieux. A ce moment-là, j’aurais souhaité qu’un service clé en main s’occupe de tout. C’est comme ça que l’idée de LETESTU est née : un interlocuteur unique, une interface ergonomique ouverte vers une multitude de fournisseurs & un service complet !

Et vos clients ?

Philippine : Nos clients viennent de tous secteurs confondus. L’hôtellerie reste cependant l’un de nos marchés clés, depuis la création de LETESTU. Nous travaillons également pour des entreprises dans la construction, des agences de communication, des start-ups qui ont la culture du service.

Un ou deux mots sur les valeurs de LETESTU ?

Marie : Créatif, Made in France et responsable, nous mettons en exergue les richesses de l’artisanat français. Nous essayons de travailler avec un maximum d’artisans et de faire nos assemblages en ESAT (atelier protégé). Notre atelier est d’ailleurs situé en France, pas très loin de Reims.

Quels types de produits et services proposez-vous ?

Marie : Nous proposons plusieurs types de produits (créatifs, originaux, sur-mesure) dans le secteur du cadeau d’affaire et répartis sur 3 axes :

  • L’axe épicerie fine et spiritueux.
  • L’axe happy at work comprenant l’accessoire de bureau premium made in France.
  • L’axe sur-mesure, dans le sens où nous allons chercher des produits, compositions et expériences sur-mesure pour contenter les clients VIP.

Par exemple, un chef à domicile, ou une attention imaginée pour un événement en particulier, une soirée de fin d’année à thème, un emménagement bienveillant dans de nouveaux locaux, par exemple.

Une anecdote sympa à partager ?

Philippine : Revenons aux origines ! Letestu est le nom de ma mère. L’un de nos ancêtres s’appelait Guillaume Letestu, il était un envoyé du roi François Ier, chargé de lui rapporter des denrées exotiques lors de ses nombreux voyages au long court. C’est la force de notre storytelling ! L’idée : faire découvrir l’artisanat français

Merci « arrière arrière arrière » grand-père ;)

Par ailleurs, nous sommes une entreprise 100% féminine.  Notre atelier d’assemblage est uniquement composé de femmes en situation de handicap. En effet, elles ont une place essentielle au sein de notre entreprise et participent chaque jour activement  à la productivité et à la réussite de LETESTU.

Marie : Et le mot de la fin …  L’an dernier, Philippine a été appelée pour livrer 200 coffrets sur-mesure qui n’étaient pas en stock avant le nouvel an. Heureusement, elle est convaincante et motive tous les prestataires pour fournir les coffrets. Défi relevé pour la conciergerie !

Une perspective d’évolution ?

Marie : Notre objectif premier : devenir la référence du cadeau professionnel en France. Plus tard, digitaliser notre service et rendre le processus de commande d’un cadeau LETESTU, aussi facile que la commande d’un Uber ;)

 

Pour apporter une belle attention à votre client, c’est simple : connectez-vous sur le site ou contactez-les directement. Noel approche à grands pas… Pensez à un cadeau créatif et personnalisé pour sortir des codes classiques du cadeau d’affaire.

Laissez-vous tenter, chez Enoa nous sommes conquises :)

https://www.letestu.fr/

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Caroline Belmas

Separateur3points

Caroline Belmas,

Responsable Marketing

 

Ce que vous devez savoir sur elle …

Caroline a les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. Elle​ aime autant manier les chiffres que le design. Elle imagine, crée, coordonne, mesure et optimise tous ses projets.  Souriante, communicante, polyvalente, c’est une femme impliquée et audacieuse, capable de mener à bien des projets ambitieux,  en favorisant le travail d’équipe.

Son parcours professionnel

Après des études de marketing à Dauphine et à l’ESG, Caroline passe 3 ans dans l’événementiel puis se tourne vers le marketing digital, domaine où elle se sent aujourd’hui parfaitement à son aise. De Trafic Manager à Responsable Marketing & Communication, elle développe, depuis 10 ans, des compétences pointues dans tous les leviers d’acquisition payants ou gratuits.

 Depuis 3 ans, Caroline est​ Responsable Marketing et Communication au sein d’une EdTech (yesnyou.fr) spécialisée dans le digital learning, marché très concurrentiel de la formation en B2B (formations en langues et formations digitales sur-mesure / MOOC d’entreprise)​. Elle gère l’acquisition, la qualification et le suivi de la transformation de leads B2B grâce à ses compétences en SEO, SEA, SEM, RS, content marketing, inbound marketing​ & marketing automation, supports de communication et de vente, site internet, RP …

Exigeante, garder les yeux rivés sur les chiffres lui permet d’être efficace.
Quand elle s’endort elle ne compte pas les moutons… mais les impressions, les clics, les formulaires remplis, les KPIs & le ROI ;)

L’entreprise de ses rêves

Riche de ses expériences, elle est aujourd’hui à l’écoute du marché pour trouver un nouveau poste stimulant en Marketing B2B, sans a priori de secteur, dans une entreprise à taille humaine ou un grand groupe. ​

2 points importants à ses yeux :

  • ​Team Player, elle accorde une grande importance au feeling qu’elle peut avoir avec les dirigeants (partage de vision et de valeurs​) et les différentes équipes (sales, marketing…)
  • Pour s’épanouir et relever les défis, elle a besoin de 3 choses : une confiance mutuelle, le partage des connaissances et sentir la passion du métier au sein des équipes.

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Recrutement : les chatbots à la rescousse

Separateur3points

Emilie Roman | le 29/09/2017

Les robots conversationnels dotés d’une intelligence artificielle ont-ils leur place dans le monde des ressources humaines ? Dénaturent-ils des fonctions basées sur l’intelligence émotionnelle ? Ou sont-ils des aides précieuses qui libèrent la créativité ? Une professionnelle du recrutement s’engage pour eux.

 

Depuis l’année dernière, fleurissent sur les messageries instantanées les chatbots. Ils offrent à leurs utilisateurs, l’expérience singulière de discuter (“chat”) avec un robot (“bot”) et sont chargés de missions diverses et variées : commander une pizza, rechercher et réserver un billet de train ou, plus simplement nous accompagner et rendre l’expérience utilisateur attractive !
Lire la suite de l’article
“Les Echos”

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Zoom sur l’appli Our Company

Separateur3points

Le concept d’Our Company ?

Avant tout, Our Company c’est une application qui permet aux collaborateurs de devenir acteur de leur propre bien-être. Elle  s’appuie  sur 4 grands piliers :

Le premier c’est de fournir un endroit où les gens puissent s’exprimer. Nous sommes un tiers de confiance & on garantit l’anonymat des salariés qui souhaitent s’exprimer sur leurs conditions de travail ! Plutôt cool non ?

Le deuxième outil mis en place c’est la transparence puisque l’on indique l’indice public du bien-être des entreprises, ce qui les implique à devoir se transformer sur leur marque employeur.

La troisième idée c’est l’entraide et la collaboration. Nous avons deux espaces forums sur l’application qui permettent aux 25 000 users qui utilisent l’appli de s’entraider sur des thèmes du bien-être au travail. Typiquement : « je sors d’un burnout, comment gérer mon retour ? » ou « Je démarre un stage, on me demande juste de servir des cafés, quels sont vos conseils pour que je puisse faire évoluer la situation ? » etc. Puis dans chaque boîte un forum privé où chaque salarié peut, avec ses collègues, partager ses idées, les problèmes qu’il rencontre. Tous les collaborateurs de l’entreprise pourront interagir pour enrichir une idée, proposer des solutions pour résoudre un problème. Cela permet aux gens de la boîte de collaborer ensemble.

Le quatrième grand pilier c’est la bienveillance. On essaie de faire en sorte que chacun puisse propager la bienveillance en entreprise. Nous le faisons de plusieurs manières, grâce à un programme de smiles. A chaque fois que quelqu’un contribue à l’écosystème en s’exprimant, en donnant une idée, il gagne des smiles qu’il peut reverser à une association partenaire qui œuvre pour le bien-être ou gagner des lots liés à son bien-être : jus de fruit detox, cours de yoga …

Dans cet espace smiles on encourage les collaborateurs à effectuer des missions dans la vie réelle : type aller chercher un café pour un collègue & dans la nouvelle version on développe un module pour apprendre à se remercier et savoir s’excuser quand on a commis une faute (quand on a manqué de temps, quand on a été agressif …).

Comment vous est-venue l’idée de créer Our Company ? Racontez-nous votre histoire !

J’ai un parcours d’entrepreneur. J’ai monté ma première boîte à 18 ans, c’était un service minitel pour aider à l’orientation scolaire. J’ai eu par la suite, plusieurs aventures entrepreneuriales. Avec ma famille, j’ai pu développer des lieux pour  faire des team building, du développement d’entreprise & j’ai créé une « practice » dans un cabinet de conseil en charge d’accompagner les grands groupes de grands groupes sur leurs sièges sociaux.

J’ai ressenti une perte de sens sur mon métier puis j’ai passé 5 années à me recentrer sur l’humain en intégrant une association & par le biais de grandes marches. Sérieusement … j’ai fait plusieurs fois le chemin de Saint-Jacques de Compostelle ! ;)

Puis, j’ai pris un petit déjeuner avec un pote qui fond en larmes en me racontant son burnout. Et Our Company naissait !

Un mot ou deux sur les valeurs d’Our Company ?

Notre valeur clé : la bienveillance. Une autre valeur essentielle pour nous, c’est l’altérité. Le fait d’arriver, entre nous, à créer une vraie sécurité psychologique pour chacun des membres de notre équipe pour qu’ils puissent s’exprimer avec leurs différences, leurs failles, leurs difficultés. C’est de là qu’on arrive à créer l’innovation & la richesse d’Our Company. Il y également les notions de plaisir et d’engagement.

Comment marche l’application ? Quelles sont les fonctionnalités d’Our Company ? Pouvez-vous nous faire une petite démo ?

On télécharge l’application. On ne voulait pas demander d’inscription dès le départ. Le but c’est de découvrir l’univers d’Our Company. On commence par s’exprimer sur ses émotions du moment, répondre à quelques questions sur son état de bien-être et puis l’on voit quel est notre indice de bien-être & comment on se situe par rapport à la communauté qui utilise l’application.

Si on veut que ses émotions soient prises en compte pour évaluer sa boîte et accéder au forum de son entreprise, il faut renseigner son mail professionnel. Le compte entreprise se crée à partir du moment où l’utilisateur entre son mail professionnel pour s’inscrire. On détecte automatiquement la dénomination de l’entreprise et la page apparait automatiquement pour éviter les doublons ou les faux comptes.  Une fois que l’on a fait ça, on a accès à l’indice de bien-être de toutes les entreprises. Nous avons environ 250 entreprises référencées dont toutes les entreprises du CAC 40. Nous n’intervenons jamais pour définir un indice de bien-être. Il s’agit de l’agrégation de data. Ce sont les utilisateurs qui constituent cet indice par le biais de leur avis, leurs émotions qu’ils retranscrivent dans l’application.

On a accès aux forums d’entraide de la communauté.

Quel est le type d’entreprise qui adhère à votre application ?

Les grands groupes nous sollicitent car c’est important pour eux de savoir, quelles  sont les équipes qui vont bien pour capitaliser sur les best practices des équipes & de connaître celles qui sont plus en difficulté pour pouvoir les accompagner au mieux.

Cela permet à l’entreprise de faire des filtres par géographie, par métier, par âge, par ancienneté etc. pour accompagner les équipes en fonction de leur besoin. C’est uniquement ce service qui est facturé 3 euros par mois aux salariés & aux grands groupes. Il est gratuit pour les associations, la fonction publique.

Par ailleurs, nous avons des partenariats avec les écosystèmes des médecins du travail, coach de vie, cabinets de conseil RH, pour qu’ils puissent aller accompagner les entreprises & du bien-être avec la fabrique Spinoza qui est l’une des associations que l’on soutien.

Nous avons des partenariats ponctuels avec d’autres associations types l’Association du Management de la Diversité en mettant à disposition la communauté pour créer des articles de recherche sur des thèmes comme : «  Vers qui se tourner quand on est victime de discrimination au travail ? ».

Nous sommes également en partenariat avec la startup Comeet pour fédérer la communauté happytech sur le bien-être au travail, qui connait un véritable engouement et le soutien du gouvernement.

 Une anecdote sympa à partager ? ;)

La première fois qu’un utilisateur nous a dit : « J’utilise votre appli pour faire mes courses & je vais acheter dans une entreprise où les gens sont heureux. »

On s’est rendu compte que cela fédérait une communauté considérant que le bien-être au travail est un droit fondamental. Imaginez demain, que les gens puissent se servir d’Our Company pour choisir son supermarché, sa banque ou sa mutuelle … c’est une fonctionnalité que nous n’avions pas du tout envisagée !

Quelles sont vos perspectives d’évolution ?

Notre grand projet c’est de créer l’indice mondial du bien-être au travail. En Décembre, nous ouvrons notre premier bureau à l’étranger, en Angleterre. Our Company attaque le marché anglais et on espère bientôt, accompagner nos clients à l’international.

Affaire à suivre donc, pour cette application atypique et innovante aux allures de smileys,  devenue le nouveau tamagotchi du bien-être au travail !

Pour en savoir plus …

Application en libre-service sur l’appstore & android

Site internet : http://www.ourcompanyapp.com/

Facebook : https://www.facebook.com/ourcompanyapp/?fref=ts

Twitter : https://twitter.com/ourcompanyapp

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

AURA, l’Agriculture Urbaine Responsable pour l’Avenir

Separateur3points

Le concept d’AURA ?

« AURA ça veut dire « Agriculture Urbaine Responsable pour l’Avenir ».

L’idée : créer des meubles vivants pour les entreprises qui se basent sur de l’aquaponie qui est une méthode d’agriculture intensive, ludique & écoresponsable. Ludique parce qu’il y a le poisson,  productive car les végétaux poussent 2 à 3 fois plus vite (les plantes sont dans l’eau et non dans la terre, elles n’ont pas à lutter contre la sécheresse etc.) & écoresponsable car c’est l’une des seules qui permet d’avoir des nutriments pour les plantes sans avoir d’apport de minéraux. C’est les poissons qui fournissent les apports pour les plantes.

Ces meubles sont vendus aux entreprises pour le bien-être au travail, la RSE pour qu’elles deviennent actrices de « nos villes de demain ». C’est pour nous important, par le biais de nos produits, de montrer comment chacun peut agir chez soi, manger sain,  localement, de manière responsable ».Pour résumé : Avec AURA, vous avez accès à un meuble pour cultiver (tomates, basilic etc.) grâce à des poissons …

On vous avait dit que chez Enoa, on aimait l’innovation.

Rencontre avec Vincent, co-fondateur d’ « AURA » ! Comment est-venue l’idée de créer « AURA » ?

Racontez-nous votre histoire !

« Je suis ingénieur naval à la base. Au cours de mes études, on me propose de faire un parc éolien offshore. Il fallait trouver un substitut à la perte de la pêche du à la construction de ces éoliennes. Nous avons trouvé la solution de faire de l’exploitation multitrophique : des parcs aquacoles en eaux salées avec des algues & de la conchyliculture (culture des coquillages).

Au cours de mes recherches, je suis tombé sur le concept d’Aquaponie. L’aquaponie se base sur le même système, mais en eaux douces. Puis…me vient l’idée d’AURA ! ».

Expliquez-nous cette idée « un peu folle » de pouvoir cultiver grâce à … des poissons ?

« Au fur et à mesure, je me suis dit que c’était une solution qui pouvait être intéressante pour les villes de demain & que le consommateur cherchait une façon de produire soi –même de la nourriture saine. A la base, cette idée vient des aztèques, puis elle est reprise par les asiatiques & les malgaches dans les rizières. Aujourd’hui, il y a quelques fermes aux Etats-Unis, en Australie, à Hong Kong & Singapore dans des buildings. Cela fait 2 ans qu’on se forme sur l’aquaponie, qu’on cherche un modèle économique intéressant. AURA existe maintenant depuis 1 an ! »

Une petite équipe  de 5 personnes avec de grands projets & des rêves pleins la tête.

Ce qui les motive : Une méthode adaptable avec la possibilité de filtrer des étangs, faire pousser des arbres, cultiver des tomates … tout est possible & imaginable du particulier jusqu’à la « méga ferme » !

Vous ne vendez qu’aux entreprises ?

« Nous cherchons à faire des systèmes efficaces et esthétiques qui  soient vendus avec un service de maintenance. Ce qui est compliqué à mettre en place pour des particuliers, pour l’instant. Nous cherchons également à sensibiliser à de nouvelles méthodes de production ! Quand on met un meuble dans une entreprise on touche 150 personnes,  dans un appart’ on touche 4 personnes maximum … La différence est vite vue ! Cependant, on apprend aux salariés, par le biais d’ateliers, à fabriquer leur propre système miniature ».

Vous travaillez à la fois sur le bien-être au travail en intégrant la biophilie dans des espaces de travail et sur la création de fermes urbaines, pouvez-vous nous en dire un peu plus sur ces deux projets ?

On est beaucoup sollicité pour faire des fermes urbaines. Ce sont des projets longs avec un business plan difficile à mettre en place. C’est pour cette raison que les fermes urbaines resteront notre seconde activité. On a quand même envie d’y aller parce qu’on aime ça & que ça fait partie intégrante des valeurs d’AURA mais notre activité principale reste la création de meubles pour développer des lieux de vie en entreprise.

De quel constat êtes-vous parti pour développer vos produits ?

On utilise la biophilie qui a été inventée par la même personne qui développe le concept de biodiversité : Edward O. Willson. C’est l’attrait  inné des hommes aux êtres vivants. C’est pour ça qu’on aime se balader en forêt, qu’on possède des animaux de compagnie… Nous intervenons auprès des entreprises en proposant de créer des lieux de vie avec des animaux & des plantes qui poussent.

Magique non ? ;)

Une petite anecdote à nous raconter ?

Les poissons nous sauvent la vie ! Au parc des expositions par exemple, certaines portes étaient interdites d’accès & on a réussi à passer car les vigiles adoraient nos petits poissons ! Idem, quand on souhaite rentrer dans une entreprise, avoir accès à un parking et que nous n’avons jamais l’autorisation, à chaque fois on dit au vigile que l’on a des poissons dans le coffre et ils répondent tous la même chose : « aller passez, on ne va pas les laisser mourir vos poissons ! »

Pourquoi ne pas produire des installations urbaines à grand échelle vu que vous souhaitez sensibiliser un maximum de personnes ?

On a déjà un bassin de 700L, 300 poissons à Issy-les-Moulineaux ! Le long des baies vitrées, il y a de la culture. Cette installation est ouverte au public !

On travaille également avec des associations. D’ailleurs, on vient de lancer un nouveau système à Prairie, à Bobigny.

Des entreprises déjà conquises par votre projet ?

L’objectif était de vendre 7 systèmes et nous sommes déjà à 9 systèmes vendus. Nous avons installé un système dans une entreprise à la Défense et les dirigeants souhaiteraient installer nos dispositifs dans tout le bâtiment !

Une envie de développement à l’international ?

Notre modèle économique est accès sur le service car nous louons nos systèmes avec le service de maintenance. Nous sommes donc, pour l’instant, concentrés sur l’Ile-de-France, mais nous réfléchissons à un nouveau modèle économique pour pouvoir nous développer sur toute la France, ainsi qu’en Europe.

Demain, ce seront peut-être les contrôleurs des aéroports qui auront pitié de nos poissons et qui nous laisserons prendre le premier vol pour l’inconnu … Allez savoir ;) !

 En savoir plus sur AURA

Retrouvez leur site internet :

http://www.aura-urbaine.com

Retrouvez les sur Facebook :

https://www.facebook.com/auraurbaine/

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Marc Dieudonné

Separateur3points

Marc Dieudonné,

Directeur Commercial

 

Ce que vous devez savoir sur lui …

Compétiteur dans l’âme, Marc part du principe que la vie est une grande négociation où il y a toujours moyen de tirer son épingle du jeu, dans le digital, comme dans le sport, ses 2 passions. Pour y arriver il a son pragmatisme, son humour et une bonne dose de recul et de lucidité. Alsacien de cœur et d’origine, il attache aussi une grande importance à la confiance qu’il peut donner ou recevoir ainsi qu’à l’humain.

Son parcours professionnel

Diplômé de E.M.Lyon en 2002, il a, depuis, travaillé sur le marché publicitaire parisien, tout d’abord en presse pendant 3 ans chez Axel Springer puis en digital.

Pour résumer, 15 ans d’expérience en pub dont 12 sur le digital : Directeur de Clientèle chez Yahoo! (à la grande époque), puis Directeur de la Publicité du Parisien.fr et enfin Directeur Commercial chez Media365 (ancien Sporever, des sites de sport donc), c’est un commercial pure souche, chasseur et manager. Au fil de ces années il a développé une expertise sur la monétisation des sites infos/sport en direct via agences & annonceurs et également en indirect avec la gestion du revenue management. Et ce, sur tous les leviers et devices comprenant la constitution de son équipe commerciale et de la régie intégrée chez Media365.

L’entreprise de ses rêves

Etre sur le terrain avec Neymar et Mbappé étant totalement compromis à son âge avancé, il ambitionne plutôt de proposer ses services à un acteur référent du sport ou du digital souhaitant booster ses revenus commerciaux !

En clair une régie, une start-up, un club. Avec un poste de Directeur Commercial ou de Manager (Il peut aussi se manager lui-même ;-)).

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

La 3ème édition du Paris Retail Week

Le Paris Retail Week revient en 2017 ! #StayConnected

Une offre globale pour les acteurs du e-commerce et du commerce connecté. Un événement business incontournable réunissant l’ensemble des acteurs du retail !

Du 19 au 21 septembre 2017

Paris Porte de Versailles  – 1 Place de la Porte de Versailles – 75015 Paris

Pour plus d’informations, consulter le site de l’événement.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Elle & les femmes : journée événement !

L’événement “Elle & les femmes” le mardi 17 janvier 2017 au Musée de Quai Branly

 

Au programme, des débats, articulés autour de trois questions :

1) Quels sont les enjeux du corps féminin (de l’IVG à la congélation des ovocytes en passant par le voile) ?

2) Comment en finir avec les violences (agressions conjugales, viols, harcèlement de rue) ?

3) À quand l’égalité réelle (en entreprise, en politique, dans les métiers de demain…) ?

Musée du Quai Branly  – 37 Quai Branly, 75007 Paris

Consulter l’ensemble du programme ici.


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Riad

Separateur3points

Riad,

Brand Manager Senior

 

 

 

Ce que vous devez savoir sur lui

Pour se définir, Riad a inventé un nouveau mot « PragSionné » : un mix entre pragmatique et passionné.

  • Pragmatique car une idée qui n’est pas réalisable ne devrait pas s’appeler idée. Et toute idée ou projet doit être mesurable et quantifiable.
  • Passionné car c’est grâce à la passion que les idées les plus “folles” et impactantes naissent.  Et ses passions sont multiples comme les langues vivantes (il en parle 5), le sport, la cuisine ou encore le stand-up.

 

Ses aventures professionnelles ?

Diplômé en 2006 de Sup De Co Montpellier spécialisation Achats, Riad rejoint la marque LU (appartenant à l’époque au groupe Danone) en tant qu’Acheteur du covering des packs pour les pays de l’Est.

En 2008, il rencontre Western Union pour un poste de Marketing Specialist en charge des communautés issues d’Asie du Sud et d’Indochine. L’entretien s’est joué sur une réponse inattendue du candidat à la question :
« Pourquoi vous choisir, alors que vous n’avez aucune expérience de la culture asiatique, des services financiers, et du marketing ethnique? »

Sa réponse:
« Je ne sais pas pour les autres, mais je suis très adaptable ;) aussi à l’aise, à une soirée mondaine un verre de champagne à la main, que lors d’un bivouac en plein désert ou avec des baguettes sur un fleuve au Cambodge. »

Le client est alors séduit et la carrière de Riad décolle : il passe de l’Afrique francophone, puis anglophone,  puis le Maghreb jusqu’à couvrir toute la région et se passionne au passage pour le marketing ethnique.

En 2013, Western Union signe un partenariat global historique avec l’UEFA Europa League. Il porte ce projet pendant trois saisons en tant que Global Brand Manager où il donne naissance au programme PASS. Pendant 3 ans, chaque PASS de la compétition se transforme en une journée d’éducation. Plus d’un million de journées sont délivrées dans 11 pays du monde en partenariat avec l’UNICEF et le soutien de joueurs de prestige dont des champions du monde 1998. Cette campagne est relayée par de nombreux médias et donne une légitimité au sponsoring, qui est difficile à créer pour une marque de transfert d’argent…

En 2015, Riad rejoint l’agence TBWA en tant que Global Account Director et conseille Nissan pour leur sponsoring de la League des Champions.

L’entreprise de ses rêves ?

Aujourd’hui, Riad souhaite travailler pour un annonceur et être en charge de sa politique de sponsoring. Idéalement pour une marque où tout reste à créer.

Autre option : rejoindre une institution sportive afin de gérer leur communication corporate. En Europe, contrairement aux Etats-Unis, ces institutions sont frileuses à l’idée de mélanger le sport et la communication mais Riad reste persuadé qu’elles doivent passer un cap et devenir de vraies marques d’Entertainment. 

Le profil de Riad peut sembler multiple et difficile à faire entrer dans une case mais il a coutume de dire : « à force de vouloir mettre les candidats dans un moule, ils finissent par se transformer en tarte… » et à défaut du contraire, Riad n’est pas une tarte…

Si le profil de Riad vous a séduit autant qu’à nous….contactez vite Enoa !

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Soft skills et culture d’entreprise : les clés de la réussite professionnelle

Separateur3points

Aujourd’hui, les recruteurs accordent de plus en plus d’importance aux qualités humaines. Pour être embauché, il faut aussi que les candidats partagent les valeurs de l’entreprise. 

Capacité d’écoute, créativité, adaptabilité, convivialité… Les qualités comportementales seraient-elles garantes du succès professionnel ? Statistiquement, oui. C’est ce que montre l’étude menée en 2014 par le cabinet en transition de carrière Oasys Consultants auprès d’une centaine de cabinets de recrutement. 94% des consultants interrogés ont déclaré que la personnalité était le deuxième critère le plus important pour leurs clients, après l’expérience métier. Les « soft skills », littéralement « compétences douces », sont ainsi devenues capitales aux yeux des recruteurs. Lesquels, d’après le baromètre 2017 du moteur de recherche d’offres d’emploi en ligne Adzuna, rechercheraient en priorité la rigueur, l’autonomie et le dynamisme… Lire la suite de l’article 

“Webzine Emploi Parlons Net”

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Les Ressources Humaines ne sont plus un métier, mais des métiers.

Separateur3points

Emilie Roman | le 02/06/2017

Longtemps, le métier des professionnels des ressources humaines a principalement englobé les activités de recrutement et de gestion sociale de l’entreprise.

 

Les mots clés de la fiche de poste incluaient ainsi des termes comme “paie”, “formation”, “mobilité”, “élections”, et d’autres plus douloureux comme “PSE”, “licenciements”, “Prud’hommes”…

Ces dernières années, cependant, ont connu de telles évolutions, à tant de niveaux – économique, législatif, sociétal, technologique… –, qu’elles ont profondément impacté à la fois le champ des possibles des initiatives RH et les responsabilités inhérentes au métier.

A nouvelles missions, nouvelles compétences requises

Transformation digitale, renforcement de la responsabilité sociale et environnementale, renforcement de la concurrence, recherche toujours plus poussée de performance : voici les nouvelles notions que les professionnels des ressources humaines doivent désormais prendre en considération et intégrer dans leur quotidien… Lire la suite de l’article

“FocusRH”

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Mathieu Heribel

Separateur3points

Ce que vous devez savoir sur lui

Passionné de théâtre, curieux de tout, il a toujours gardé avec lui son « geek side » qui lui permet d’être over-connecté sur les réseaux sociaux. Avant d’être community manager, il était comédien pendant 7 ans. Pourtant, il a débuté sa carrière professionnelle en tant qu’ingénieur Systèmes Unix dans une banque de finance. On peut dire que Mathieu a vu du pays et chez Enoa… on adore !

Ses aventures professionnelles ?

Une fois son diplôme d’informaticien en poche, Mathieu arrive sur Paris. Il travaille pour Capgemini et part en mission au Crédit Lyonnais sur le volet finance (maintenant nommé CA-CIB).

Il touche alors à de nombreux domaines informatiques ; réseaux, base de données, stockage, messagerie, Windows et systèmes Unix. Cette vision globale va lui donner un atout majeur pour comprendre les problématiques des différents projets, pour cerner les enjeux et sécuriser les architectures des systèmes informatiques complexes qu’il contribuera à mettre en place durant presque 12 ans.

En parallèle de cet univers cartésien, il équilibre le tout par une autre passion, plus abstraite et plus émotionnelle : le métier de comédien !

Métier qu’il pratique d’abord en amateur, avant d’intégrer l’école d’art dramatique Jean Périmony. Après 3 ans de formation à mi-temps, il se lance à plein temps dans ce métier qu’il dévore. Il joue dans des pièces dramatiques, des comédies, s’amuse sur les planches, avec générosité et devant la caméra, avec subtilité !

Tout cela ne l’empêche pas de faire de la veille technologique et de rester connecté. Après 7 ans d’intermittence, et grâce à son expérience informatique passée, il décide d’approfondir ses connaissances et suit un Master en digital marketing à l’INSEEC. Il effectue un stage au sein d’une agence de communication spécialisée dans le storytelling (Agence 79C) où il pratique le métier de community manager. Son ton décalé et l’inventivité dont il fait preuve, plaisent. C’est un CM !

L’entreprise de ses rêves ?

Il veut exprimer sa créativité, et toute sa « BIG motivation » au profit d’une société qui partagera ses valeurs, dans une ambiance humaine, dynamique et fun, en intégrant un poste de community manager.

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

The Family lance sa 3ème formation : « Lion Executive »

Separateur3points

Du sur-mesure pour former au numérique le cœur de vos organisations

Rencontre avec Annabelle chez The Family qui nous présente leur tout nouveau programme de formation : « Lion Executive ».

Bref historique des formations chez The Family

Petit rappel : depuis 4 ans, The Family a fait de l’éducation, son objectif premier. Elle connaît tout d’abord un succès en lançant « Koudetat », un programme de formation en ligne pour éduquer les entrepreneurs en leur donnant les meilleures chances de succès dans la création et le développement de leur start-up.

Pour répondre non seulement aux besoins de ses entrepreneurs souhaitant recruter les bonnes personnes mais aussi pour permettre à des profils de tous bords d’intégrer une start-up et de s’y sentir bien, The Family continue sur sa lancée en créant son école « Lion » (l’école de l’avant-garde, des employés).

« Lion », c’est un alignement d’intérêt entre les collaborateurs qui cherchent à travailler dans l’univers des start-ups et des entrepreneurs qui recherchent des profils adaptés. L’école a fêté ses 1 an, le 1er mai dernier. Elle propose des formations pendant 8 samedis d’affilés, de 9h00 à 18h00, 5 saisons par an. C’est une formation gratuite mais très sélective qui recrute des profils déjà opérationnels. Les professeurs de « Lion », quant à eux, sont des entrepreneurs ou des personnes de l’écosystème numérique qui viennent partager leur expérience et transmettre leurs savoirs. « Lion », c’est aussi 150 élèves recrutés chaque saison, entre 800 et 1000 personnes qui postulent par saison et la, quasi, chance de trouver un travail dans la foulée.

Mais, ce qui a suscité notre curiosité aujourd’hui, c’est le tout nouveau programme de formation de The Family, cette fois-ci, entièrement dédié aux collaborateurs des grands groupes : « Lion Executive », la formation au numérique, sur-mesure. Vous souhaitez en savoir plus ? Heureusement Annabelle nous en dit d’avantage sur « Lion Executive » !

Comment est venue l’idée de créer « Lion Executive » ? Selon quels constats ?

« Lion Executive » part de deux constats :

Le premier constat : Dans les grands groupes, le top management est aujourd’hui bien au fait des stratégies numériques, de ses modalités et de ses effets ; les jeunes générations ou « millennials » aussi, qui sont nées digitales, et… il reste les fonctions transversales qui n’ont pas bénéficié d’autant de formations. Or, ces collaborateurs sont au coeur de la mécanique du changement, dans toutes les fonctions transverses- Finance, RH, Innovation, Sales Data, etc-. Ils faut les former et c’est ce que Lion Exécutive leur propose. Parce que c’est eux qui assurent la mise en œuvre du changement, ou la bloquent …

Le deuxième constat : Il est construit sur la base d’une interrogation : comment garantir le caractère opérationnel de la formation ? Comment s’affranchir de la théorie pour privilégier une approche pragmatique ? Tout simplement, en montrant que les outils qu’utilisent les startups sont aussi applicables dans les grands groupes. Ils permettent d’automatiser les tâches, de rendre le travail plus rapide et efficace pour se concentrer sur des tâches à plus grande valeur ajoutée. Il n y a aucune raison que ces outils, ou même certains réflexes que vont avoir les start-ups, ne soient réservés qu’aux start-ups ! Et les formateurs sont les acteurs de ce nouveau monde.

Et toi ? Quel a été ton parcours ? Comment es-tu arrivée ici ?

Je suis sortie d’HEC pour intégrer le cabinet Bain. J’ai eu la chance de travailler sur la transformation digitale de plusieurs groupes, en particulier des groupes médias. Puis, j’ai rencontré l’un des partenaires de The Family, Miguel de Fontenay, avec qui j’ai développé « Pathfinder », qui permet d’identifier et de créer les relais de croissance des grands groupes via la création d’une startup.

Mon parcours s’est construit autour d’une même volonté : accompagner les grandes entreprises vers l’innovation, les pousser à emprunter des chemins nouveaux. Avec Lion Executive, je continue de m’intéresser à ces questions mais en agissant directement au cœur du management, là où se jouent les conditions de la transformation, quelles que soient les fonctions.

Quel est le concept de cette école ?

Le concept ? Transmettre tous les savoir-faire, techniques et méthodes utilisés en startup afin de s’approprier les outils de la génération numérique et apporter un souffle nouveau à la culture d’entreprise.

Comment ? Par une approche innovante fondée sur le pragmatisme,  le partage de l’expérience de ceux qui vivent au coeur des startups, loin des modèles théoriques top-down qui enseignent le digital là où Lion Executive veut en partager la pratique !

En bref, la formation se fonde sur le partage de savoir et d’expérience des entrepreneurs sélectionnés par The Family. Le cursus est très orienté vers la pratique : chaque participant comprend les nouvelles théories par des travaux de groupes modélisables et réplicables.

Quelles formations proposez-vous ?

Les Parcours possibles dès aujourd’hui : Execution, Growth Hacking, People. Et dès demain : Sales, Finance, Data, Strategy.

  • La formation PEOPLE : Dans un contexte de mutations rapides,la fonction RH doit prendre en compte les enjeux qui s’imposent désormais à elle et ses collaborateurs : nouvelles compétences, recrutement, gestion des talents, rémunérations, etc. Cette formation donne les clés pour attirer les meilleurs, les valoriser, les former, mais aussi savoir s’en séparer quand il le faut. On plonge directement dans les outils disponibles grâce à des cas réels à résoudre.
  • La formation GROWTH : Formation à destination des développeurs, chef de produit ou UX designer. Le Growth Hacking étant une discipline qui vise à améliorer l’efficacité du marketing, il s’agit de comprendre et de maîtriser tous les outils pour sans cesse amplifier la croissance de son activité.
  • La formation EXECUTION : L’idée : expérimenter en 4 jours l’expérience start-up : on plonge directement en “mode exécution” sur des cas réels à résoudre en équipes de 3 à 5 personnes. Cette formation se base sur la grande richesse des entreprises numériques ayant la capacité de développer des projets de manière rapide et efficace en expérimentant sans perdre de temps ni d’argent.

Les formations ont lieu sur 4 jours répartis sur un mois permettant à chaque personne de :

  • Repartir au bureau pour concilier son emploi du temps avec la formation
  • Expérimenter ce qu’on lui a appris au sein de son environnement de travail et engager le retour d’expérience.

 

A qui s’adresse t-elle ?

Managers et directeurs des fonctions clés des organisations : Marketing, RH, Commercial, Finance, Data, Stratégie, etc. « Lion Executive » s’adresse à tous les collaborateurs des grandes entreprises qui souhaitent acquérir des compétences, en développer de nouvelles, comprendre les dernières manières de travailler et apporter un nouveau regard sur le monde qui nous entoure. Bref, toute personne qui souhaite devenir moteur de changement dans son organisation ! Les classes sont composées de 15 à 50 personnes, maximum.

Comment fait-on pour s’inscrire ?

Il faut effectuer une demande de contact via notre site internet : https://executive.joinlion.co/ , on y trouve tous les détails sur la formation. Cliquez sur le bouton « participer » et le tour est joué J

Quel est le coût de la formation ?

3900 euros HT par élève pour les 4 jours de formation. Nous sommes complètement en phase avec le marché voir légèrement moins chers que d’autres formations du même type. J’insiste bien sur la valeur ajoutée de cette formation : la rencontre du « monde traditionnel » et du « monde numérique » au sein de l’écosystème numérique. Ces formations sont aussi un moyen de se faire du réseau. Il faut créer un écosystème, bénéfique à tous.

Et demain, quelles perspectives ?

Ouvrir d’autres classes dans d’autres domaines : Data, Finance, Sales, Storytelling, etc. toutes au service de l’innovation dans les entreprises.

Une anecdote sympa à partager ?

Le projet s’est monté très vite ! En 4 à 5 mois à peine ! On a sorti le site internet en 2 semaines, le 1er mai 2017 en clin d’œil à la fête du travail. D’ailleurs c’était les 1 an de « Lion » le 1er mai ! ;)

Vous souhaitez en savoir plus sur les formations The Family ?

L’école « Lion » c’est par ici

L’inscription à la formation « Lion Executive » c’est par

Pour tout autre information concernant The Family, rendez-vous ici

Un grand merci à Annabelle, de nous avoir accueilli dans les magnifiques locaux de The Family !

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Recruter son premier salarié : quatre erreurs qu’il vaut mieux éviter !

Separateur3points

BRUNO ASKENAZI Le 17/05 à 07:00

Recruter son premier salarié : quatre erreurs qu’il vaut mieux éviter !

Embaucher un premier salarié est une opération délicate. Pour éviter les déconvenues, voici les principaux pièges à éviter.

Le premier recrutement fait souvent peur aux entrepreneurs. Surtout lorsqu’il s’agit d’un poste stratégique. Se tromper dans le choix d’un responsable commercial ou d’un développeur Web peut être mettre toute la société en péril. Pour ne rien arranger, la tête dans le guidon et focalisé sur le développement du business, l’entrepreneur a trop tendance à expédier le processus de recrutement. L’erreur est répandue, mais ce n’est pas la seule. Elsa Brager, associée fondatrice du cabinet conseil en RH Enoa RH consulting, décrypte les principales erreurs à ne surtout pas commettre au moment de recruter son premier salarié.

Erreur n°1

Ne pas avoir défini ses valeurs

Cela peut paraître abstrait mais ne pas avoir réfléchi sur ses valeurs avant de recruter est une belle et magistrale erreur. Celle qui pourrait vous coûter le plus cher ! Pour Elsa Brager, « il faut que ces valeurs, ce qui résume l’histoire de l’entreprise, sa vision, ses convictions, soient le fil conducteur du recrutement ». Pourquoi ? D’abord parce que le candidat veut savoir où il met les pieds. Ensuite, parce que raconter ses valeurs est une façon de donner envie au candidat de participer à l’aventure. Un point capital pour convaincre des profils ultra sollicités.

Exemples de valeurs à mettre en avant : la bienveillance, l’engagement, l’innovation, l’esprit collaboratif… Dans une entreprise comme BlablaCar par exemple, on les résume par des slogans affichés sur les murs des Open Spaces comme « Déjà fait est mieux que parfait » ou bien « L’utilisateur est le vrai patron ».

Erreur n°2

Oublier de fixer précisément les missions

Définir un profil à recruter ne suffit pas. En amont, beaucoup d’entreprises oublient de se pencher de manière précise sur les missions confiées au nouvel arrivant et de les hiérarchiser. Même s’il faut garder une certaine souplesse dans son approche, il convient d’être précis sur la définition des missions. Sinon la personne recrutée ne comprendra pas qu’on lui confie des taches dont on ne lui a jamais parlées. Et au final, c’est le clash assuré … Lire la suite de l’article

“Les Échos Entrepreneurs”

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Jean-François (Jeff) Carré, Ch’ti, Entrepreneur

Separateur3points

“L’homme qui brûle”, du burn-out à la Résilience !

 

Le concept l’hommequibrule ?

C’est un livre témoignage accompagné d’une musique originale. Il s’agit de l’histoire d’un trentenaire qui raconte « ses trucs & astuces » pour éviter de tomber en burn-out & pour s’en sortir si l’on est déjà confronté à un tel cas.

Comment est venue l’idée ? Raconte-nous ton histoire.

L’idée m’est venue d’un de mes mentors sur mon projet d’entreprise Facelive.co. Sensibilisé par mon parcours il m’a dit : « Fonce Jeff, raconte ton histoire, elle est vraiment légitime et inspirante !

A qui t’adresses-tu ? Quel type d’interventions proposes-tu ?

Je m’adresse aux personnes qui vivent actuellement le burn-out et à leur entourage. Je propose plusieurs types d’interventions :

  • Le livre qui sortira bientôt (tous les détails sur LHommeQuiBrule.com)
  • Des conférences concernant les enjeux du burn-out, les symptômes à détecter, les attitudes à adopter, les astuces pour s’en sortir… (le détail des programmes à découvrir sur Rencontre.LHommeQuiBrule.com)


Quels messages souhaiterais-tu faire passer ? (aux candidats qui nous lisent, comme aux entreprises)

Pour les candidats je souhaiterais leur dire qu’ “après l’orage, il y a toujours du beau temps, plus l’orage est fort, et plus intense sera le soleil, et même avec un arc en ciel.”

Pour les entreprises, “soyez patientes et indulgentes, ce sont souvent les ressources les plus actives et productives qui sont concernées et qui apprennent, par cette expérience, à se réguler.”

Une anecdote sympa à partager ?

Il y en a tellement dans le livre que je vous laisse les découvrir en lisant ;-)

 

Vous souhaitez  en savoir plus sur l’hommequibrule c’est ici…

www.LHommeQuiBrule.com

hello@lhommequibrule.com

http://www.jeffcarre.com/blog/l-homme-qui-brule

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus

Maureen, chargée de com’ & consultante

Separateur3points

Bonjour Maureen, bienvenue dans la team Enoa !

Raconte nous ton histoire. Qui es-tu ?

Pèle mêle : Maureen (prononcé Maur « in » et on pas « Mauwrinne ») n’est pas irlandaise mais bien une française de 25 ans. Elle vient des Antilles, aime le ciel, le soleil; la mer (logique) mais aussi le sport (Pilates, Body Balance, Yoga). Ses domaines de prédilection : la communication, le digital et depuis peu, un réel intérêt pour les RH. Passionnée par les arts, elle pratique la photographie (argentique), fait beaucoup d’expos et s’intéresse au management de la mode ; du design. Son rêve : nager avec des grands requins blancs. Téméraire !

Mon parcours ? J’ai suivi un Mastère en communication spécialisation marketing du luxe en alternance. J’ai commencé en tant qu’assistante casting chez vente-privée. Je suis ensuite devenue chargée de communication chez Ethik Connection.

Auparavant, j’ai eu l’occasion de faire un stage chez DDB, au service achat d’art. Puis, j’ai suivi un stage en tant qu’assistante chef de projet événementiel chez Ethik Connection. A la recherche de nouvelles opportunités professionnelles, je souhaitais élargir mes compétences, tout en conservant mon ADN digital / communication.

L’opportunité d’intégrer Enoa s’est présentée et… m’est apparue comme une évidence ! Aujourd’hui j’ai la possibilité de rejoindre une équipe pluridisciplinaire en tant que chargée de communication et consultante RH. L’idée : élargir mon champ de compétences en exerçant un nouveau métier et en y apportant mon expertise en communication et digital.

Je m’occuperai, en parallèle, des sujets de communication du cabinet.

Pourquoi Enoa ? Qu’est ce qui t’a donné envie de rejoindre la team chic and choc ?

L’expertise d’Enoa autour des métiers de la communication, du marketing et du digital, le partage des compétences avec les différents profils qui composent le cabinet, l’expertise « consulting », l’esprit « startup » qui donne envie de se dépasser et d’atteindre ses objectifs. Également, le travail en équipe, la volonté de perfectionner mon expertise RH, la diversité des missions, la confiance qui m’est accordée, et enfin la valorisation de mon travail !

Quels sont tes doutes à notre sujet, ce que tu oses enfin nous avouer … Maintenant que tu as sauté le pas !

Il y a des cours de Yoga tous les mercredis chez Enoa … J’ai dit que je savais faire la chandelle … en fait je sais la faire, mais à moitié ;)

Merci & bienvenue Maureen

Longue vie chez Enoa !

Separateur3points


Widget not in any sidebars
En savoir plus